25.02.2009
PROPHETIES CUAPA (NICARAGUA)
ROPHETIESNotre-Dame de Cuapa
NICARAGUA (1980)
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LETTRE DE L'EVEQUE :
Aprobación Eclesiástica en 1982
ARZOBISPADO DE MANAGUA
VICARIO GENERAL
El suscrito Obispo Auxiliar y Vicario General de la Arquidiócesis de Managua, autorizá la publicación del Relato de las Apariciones de la Santísima Virgen María en Cuapa.
Mons. Bosco M. Vivas Robelo
Ob. Aux. y Vic. Gral. de Managua
Presentación por Mons. Pablo Antonio Vega M.
Cuapa es un pequeño valle perteneciente al Municipio de Juigalpa, en Chontales, Nicaragua. Sus habitantes son propietarios de pequeñas fincas ganaderas. Es un lugar tranquilo y de pequeña colinas, típicas de la región chontaleña.
Hace ya tres años que uno de los campesinos del lugar ha venido comunicando un mensaje que dice haber recibido de María en sucesivos sueños y apariciones. Discernir la verdad de estos hechos depende más de las señales extraordinarias de Dios que del simple análisis de los acontecimientos.
Han circulado, sin embargo, versiones que distorsionan los hechos y tergiversan los contenidos del mensaje.Por lo que, en el deber de vigilar por la sana piedad de los fieles y por la verdad de los acontecimientos, en mi calidad de Obispo de lugar, me veo en la obligación de asegurar la autenticidad de los hechos, para poder ayudar a discernir el verdadero valor del mensaje aludido.
A este propósito, pedí la colaboración de algunas personas para recoger con la mayor fidelidad posible y del propio testimonio del vidente, una relación de los hechos, sin omitir los testimonios adjuntos que pudieran comprobar las relaciones de palabra.
Nos interesa, en primer lugar, despejar el contenido del mensaje para poder establecer su concordancia con el mensaje evangélico, que como Iglesia, nos toca pregonar y desarrollar en toda su fuerza y plenitud.
La relación que presentamos guarda la fidelidad al contenido y al lenguaje propio del vidente.
Por nuestra parte, nos sorprende el acento que se pone sobre la responsabilidades que pesan sobre el hombre en el deber de hacer la paz y construir el mundo, un acento religioso que no es típico de la religiosidad popular, que más bien se lo deja todo a Dios.
Sirva el relato que presentamos como una invitación a reflexionar sobe los deberes sociales, que muchas veces olvidan gran parte de nuestros cristianos.
Juigalpa, 13 de noviembre de 1982.
Mons. Pablo Antonio Vega M.
Obispo Prelado de Juigalpa
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| Je remercie vivement Jean-Charles CAYOUETTE (Québec) pour son aimable traduction |
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SIGNE DE LUMIÈRE
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C'est dans l'ancienne chapelle que les signes ont commencé à une date dont je ne me souviens plus, peut-être à la fin du mois de mars.
En entrant dans la sacristie, je vis qu'il y avait de la lumière. Je le reprochai plus tard à Mme Auxiliadora Martinez parce que je croyais qu'elle l'avait laissée allumée. Un autre jour, j'entrai dans la chapelle et je trouvai de nouveau une lumière allumée, c'était peut-être dans le premiers jours d'avril. Je le reprochai à Mme Socorro Barea.
Je ne pensais pas que ces signes venaient du ciel, c'est la raison pour laquelle je voulais dire à ces dames, à cause du coût de l'électricité, de faire plus attention à la lumière parce que nous avions très peu d'argent. Les clés m'avaient été confiées ... et celui qui est en charge des clés d'une maison doit en prendre grand soin. C'était ma préoccupation.
Mais quand je voulu aller les réprimander en me rendant à leur domicile...je ne pus rien dire. Je compris qu'elles n'étaient pas responsables. Je les aurais blamées injustement Je décidai donc de ne rien dire, et de régler moi-même la dépense.
Le 15 avril 1980, je vis la statue, toute éclairée. Je pensai que c'était les garçons jouant sur la place qui avaient cassé les tuiles du toit, de telle façon que la lumière éclairait la statue. Je pensai alors qu'il me faudrait leur faire rembourser les tuiles et les frais de réparation, parce que cela c'était déjà produit auparavant. Depuis, je ne les avais pas accusé de nouveau Je pensai qu'ils étaient entrés par effraction . «Pendant que je n'étais pas là, ils ont joué et ont cassé les carreaux»
. Je m'approchai pour regarder et je vis qu'il n'y avait pas de trou dans le toit. Je sortis pour voir si ça ne venait pas de la structure de la maison et ne vis rien. Je retournai près de la statue pour voir si quelqu'un aurait mis sur elle un chapelet phosphorescent. J'examinai les mains, les pieds, le cou ... ce n'était rien de tout cela. La lumière ne venait de nulle part : elle émanait d'elle. C''était un grand mystère pour moi, cette lumière qui émanait d'elle à un point tel, qu'on pouvait marcher sans trébucher. J'étais arrivé en retard, il faisait nuit. Il était presque huit heures du soir. Je réalisai que c'était une chose étrange ... quelque chose de pas ordinaire ... En moi-même ...Je me dis :
. «La sainte Vierge vient nous réprimander»
.. Je décidai de leur demander pardon tellement j'étais ému de l'avoir vue toute éclairée ...Je l'ai vu très belle, la statue …...maintenant ... je ne la vois plus ainsi.
J'allai sonner la cloche de l'église parce que j'avais une heure de retard et avec l'incident de la lumière, la prière du Rosaire avait encore plus de retard. Tout ce que j'avais vu était gravé dans mon esprit et je pensai . «Je suis fautif»
. Alors que ces pensées traversaient mon esprit, je me souvins de quelque chose que me disait ma grand-mère quand j'étais enfant :
. «Ne sois jamais une lumière dans la rue, et les ténèbres à la maison.»
. Je compris mon péché : je voulais que les autres fassent la paix, mais j'étais source de discorde chez moi .
Je dis cela parce que j'avais aidé à résoudre un problème dans la ville de Cuapa. Il y avait une division parmi les habitants parce que beaucoup étaient opposés à l'arrivée de cubains pour le programme d'alphabétisation. Les principaux opposants étaient les jeunes qui enseignaient. Ils disaient que nous pouvions nous en charger nous-mêmes : professeurs, élèves du centre scolaire et les volontaires de la ville. Les jeunes furent si violents à ce sujet: qu'ils dirent
. «Si le père veut que les cubains viennent ici, il vaut mieux qu'il retourne en Italie»
. Mais, peu à peu, en discutant avec le prêtre, nous réglâmes tout calmement . Je dis que nous nous avons tout réglé, car les cubains ne sont pas venus à Cuapa pour le programme d'alphabétisation.
Mais, dans la Comarca del Silencio, un jeune homme tomba malade, et ils durent le remplacer par un Cubain. Il s'avéra que le cubain, voyant que les paysans rendaient grâce à Dieu pour leur nourriture, leur dit ...
. «Ne dites pas ça ... dites ce que nous disons» :
«Merci à Fidel de nous donner à manger»
. Ce fut la preuve que nous avions raison de ne pas vouloir les cubains à Cuapa parce que ce jeune homme avait appris à mettre l'homme à la place de Dieu.
Je méditais tout cela : que j'étais capable de faire la paix, mais que dans ma propre maison, je ne la faisais pas. Alors, je demandai leur pardon publiquement. Je le fis et ils me pardonnèrent.
Après les excuses publiques, je racontai aux fidèles présents à la prière du Rosaire, que j'avais vu la statue éclairée mais je leur demandai de garder le secret. Ce ne fut pas le cas. Le secret se répandit dans Cuapa et j'en souffris beaucoup car certains d'entre eux me ridiculisèrent.
Une des soeurs de la communauté alla le raconter au prêtre de Juigalpa qui est également notre recteur. Chaque fois qu'il venait à Cuapa il me disait : . «Quelles nouvelles avez-vous ?»
. J'aurais voulu lui dire qu'il n'y avait pas de nouvelles mais il insistait :
Un jour que j'étais chez Mme Consuelo Marin, elle m'interrogea. Je lui racontai tout ce qui était arrivé. Elle me dit qu'elle me croyait et me dit de demander à la Vierge de la voir illuminée. Elle me fit promettre de lui dire, si je la voyais de nouveau.
Un autre jour, le prêtre, me convoqua pour me dire tout ce qu'il lui avait été rapporté . Je lui confirmai, que c'était vrai. . Il me demanda de tout lui raconter de nouveau. . Je le fis. Il me demanda comment je priais. Je lui répondis : le chapelet. Depuis que j'étais petit, j'avais l'habitude de dire trois «Je vous salue Marie» et ma grand-mère m'avait appris à faire appel à elle quand j'avais des malheurs, en disant: «Ne me laissez pas, ma Mère» : Elle m'avait appris à dire :
. «Marie, notre avocate, doux phare de la mer»
. J'ai ainsi appris à l'aimer. Elle est.l'amour de mon âme. Elle a guidé chacun des pas depuis mon enfance. Et grâce à cela, depuis l'enfance, mon amour pour elle a toujours demeuré.
Elle m'apprenait cela de mémoire car elle ne savait pas lire. Le pasteur me dit alors de prier et de demander à la sainte Vierge, si elle attendait quelque chose de nous, et de se manifester plus clairement. Je le fis, mais en priant comme ceci :
. «Très sainte Mère, s'il vous plaît n'attendez rien de moi. J'ai beaucoup de problèmes à l'église. Faites vous connaître à une autre personne parce que je veux éviter tout problème. J'en ai déjà beaucoup . Je n'en veux pas plus»
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… C'est ce que j'ai dit à la sainte Vierge. Comme les jours passaient, les gens commencèrent à oublier la lumière de la statue. Pour ma part, je continuai ma prière comme le prêtre me l'avait demandé.
Je comprends maintenant que la Vierge a voulu me préparer de la même façon qu'un agriculteur prépare le sol. Avec cette confession publique que j'ai faite devant mes frères à qui j'ai demandé pardon, un changement s'est opéré en moi...Elle m'a préparé à cette transformation
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LA DEUXIÈME VISION
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Le 8 Juin, j'allai à l'endroit où les apparitions avaient eu lieu comme elle me l'avait demandé. Je priai le Rosaire en arrivant, avec d'autres personnes, mais la dame ne vint pas. Je repartis inconsolable.
Pendant la nuit, elle se présenta en rêve. Elle était la même que pendant la journée. Je la vis au même endroit que la première fois. Je priai le chapelet. A la fin du Rosaire, je vis de nouveau les deux éclairs clignoter et elle apparut. Dans mon rêve, je lui dis :
. «Que voulez-vous, ma mère ?»
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Elle me donna le même message que la première fois. Je lui confiai ensuite certaines intentions, parce que maintenant les gens me confiaient certaines requêtes. Elle me répondit : . «Certaines seront exaucées, d'autres non»
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Je n'ai pas su quels sont ceux qui seraient exaucés et ceux qui ne le seraient pas. Les intentions que me confiaient les gens de Cuapa étaient variées : certains demandaient des choses plus ou moins matérielles, telles que : «avoir de la chance dans le travail», «être guéri de quelque maladie», ou autres problèmes. D'autres demandaient quelque chose de spirituel, tel que, «être patient», «aimer Dieu"», «avoir la foi”», «persévérer dans la prière», «être capable d'aimer ceux qui ne sont pas comme nous et qui sont durs pour ceux qu'on aime» En fait, il m'était impossible de dire quelles personnes seraient exaucées ou qui ne le seraient pas. Notre-Dame se présenta sur le petit arbre Norisco comme la première fois. Elle regardait vers l'Est. À sa gauche, près du tas de roches, où a grandi le petit arbre, il y avait deux cèdres. À l'heure actuelle, l'un d'eux n'existe plus, parce que les gens ont coupé le tronc, morceau par morceau ; l'autre est également en train de disparaître. Aussi, les cèdres ne sont pas très grands, dépouillés, sans feuillage et sans branche, ils sont secs. La seule partie restante est la partie où le tronc est attaché à ses racines. Sur le petit arbre Norisco il ne reste rien, il a totalement disparu. À sa droite, mais un peu plus loin, il ya quatre palmiers coyole. Entre le première et le second, quand on vient de la rivière, il y a un grand espace. Elle leva la main droite, en indiquant l'espace et dit : . «Regarde le ciel»
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Je regardai dans cette direction. L'arbre jocaro qui est en face, entre les deux palmiers, ne m'empêcha pas de regarder, car il a peu de branches et il est bas. Elle présenta quelque chose comme un film dans le ciel. que je vais décrire : Je vis un grand groupe de personnes habillées de blanc qui cheminaient vers l’orient. Elles allaient, toutes baignées de lumière et de joie, elles chantaient. Je les entendais, mais je ne comprenais pas les paroles qu’elles prononçaient. C'était une fête céleste. C'était un tel bonheur ... une joie incomparable telle, que je ne l'ai jamais vu dans aucune procession. . Leurs corps irradiaient de lumière. Je me sentis transporté. Je ne pus me l'expliquer dans mon émerveillement
Elle me dit :
. «Regarde, voici les premières communautés des débuts du christianisme. Ce sont les premiers catéchumènes. Beaucoup d’entre eux furent martyrs»
«Voulez-vous être martyrs ? Aimerais-tu être martyr ?» .
A l'époque, je ne savais pas exactement ce que voulait dire être martyr .
–je le sais maintenant, pour l'avoir demandé, que c'est celui qui confesse Jésus-Christ ouvertement en public, qui est un témoin prêt à donner sa vie-. On me le demanda et je répondis oui.Ensuite, je vis un autre groupe. Les gens étaient aussi habillés de blanc avec des chapelets lumineux dans les mains. Les grains étaient très blancs et jetaient des feux multicolores. L’un d’eux avait un grand livre ouvert.. Il lisait et après avoir écouté, ils méditaient silencieusement. Ils semblaient être en prière. Après un moment de prière silencieuse, ils prièrent le Notre Père et dix Je vous salue Marie Je priai avec eux. Lorsque le Rosaire fut terminé, la Sainte Vierge me dit :
. «Ceux-ci, sont les premiers à qui j'ai donné le Rosaire. C'est de cette façon que je veux que vous priiez le Rosaire»
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Je répondis oui à la dame. Certaines personnes me dirent qu'il s'agissait peut-être de Dominicains. Je ne connais pas les religieux et à ce jour n'ai jamais vu quelqu'un de cet ordre. Ensuite, je vis un troisième groupe, tous vêtus d'une robe marron. Je crus reconnaître des Franciscains. Pareillement, ils priaient le rosaire. Alors qu'ils passaient, après avoir prié, la dame me dit de nouveau :
. «Ils ont reçu le Rosaire des mains des premiers»
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Après cela, un quatrième groupe arriva. C'était une immense procession, habillée comme nous. Il étaient si nombreux qu'il m'eut été impossible de les compter. Précédemment, j'avais vu beaucoup d'hommes et de femmes, mais cette fois, c'était comme une armée en bataille avec des Chapelets à la main. Ils étaient habillés normalement, de toutes les couleurs. Je fus très heureux de les voir. |
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LA TROISIÈME VISION
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Le 8 juillet 1980 , une quarantaine d'entre nous, allâmes à l'endroit où les apparitions avaient eu lieu, . Nous priâmes et chantâmes, mais je ne la vis pas. Dans mes prières, je la suppliai de la voir de nouveau.
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La nuit, en dormant, j'ai fis un rêve. Je rêvai que j'étais à l'endroit des apparitions, en train de prier pour le monde. Dans mon rêve, je me rappelai que la Vierge m'avait demandé de prier pour le Nicaragua et pour le monde entier en raison de graves dangers menaçants. .
Je me souvins ensuite ce que le prêtre m'avait dit quand je lui avais confié le message de la Vierge, en particulier, de prier pour les religieux, les religieuses, les prêtres, et le Pape. Me souvenant de tout cela, je commençai à prier, je commençai à les confier. Et je confiai l'humanité entière dans le Rosaire. Il y avait un garçon de Cuapa qui avait été mis en prison, accusé d'être un contre-révolutionnaire contre le gouvernement communiste. Sa sœur m'avait demandé de faire une pétition pour lui. Elle était très triste parce qu'elle ne pouvait pas lui parler seul à seul quand elle lui a rendait visite en prison. Après avoir fini le chapelet, je me rendis compte que j'avais oublié de prier pour ce garçon, et je pensai : . «Je vais prier pour lui, mais le Rosaire me prends tant de temps...»
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Je pensais dans mon rêve de la même façon que sur le lieu des apparitions. Je me dis : . «Je dois rentrer à la maison, sinon je serai en retard ... je vais dire trois Je vous salue Marie»
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Dans le rêve, je m'agenouillai et mis les bras en Croix. Je regardai de nouveau vers le haut en priant pour le garçon. Quand je baissai les yeux et regardas les rochers, où la Sainte Vierge était apparue, je vis un ange. Il était vêtu d'une longue tunique blanche, il était grand et très jeune. Son corps semblait baigner dans la lumière. Il avait un physique et une voix d'homme. Il ne portait ni ornement, ni manteau, ni couronne. Il était simple mais beau. Ses pieds n'étaient pas sur un nuage. Ils étaient nus. Il avait un comportement chaleureux, convivial et semblait d'une grande sérénité. Je senti un respect envers lui, mais mon sentiment à son égard était différent de ce que je ressentais devant la Dame ... comme si elle était plus grande ... elle est plus grande que lui... Je ne sais pas comment l'expliquer, Ça m'est difficile à dire ... Néanmoins, elle m'inspirait plus de respect, un plus grand respect et une plus grande vénération, que ce que je ressentais envers l'ange. Avec elle j'ose lui poser des questions, lui parler et lui faire des pétitions. Avec l'ange, je parle difficilement. J'entendis l'ange me dire : . «Votre prière a été entendue»
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Après un moment de silence, il ajouta : . «Allez et dites à la soeur du prisonnier d'aller le consoler dimanche, parce qu'il est très triste ; de lui conseiller de ne pas signer un document qu'ils vont le presser de signer, un papier dans lequel il assume sa responsabilité pour quelque somme d'argent [il est innocent.] ; elle ne devrait pas s'inquiéter ; elle pourra lui parler pendant un long moment ; elle sera traitée de façon amicale ; dites-lui d'aller lundi au siège de la Police de Juigalpa pour compléter toutes les étapes de sa libération parce qu'il sera relâché ce jour-là ; de prendre 1,000 Cordoba comme montant de l' amende»
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Je lui dis que j'avais une autre requête écrite par une cousine qui vit en Zelaya. Elle était venue me voir à Cuapa pour me demander de parler à la Sainte Vierge au sujet de deux soucis : un problème chez elle, d'alcoolisme et un autre de travail en raison des changements apportés par la Révolution. Elle voulait savoir comment venir à bout de l'alcoolisme de son père et de son frère, parce qu'ils devenaient violents quand ils buvaient trop. Elle voulait également savoir comment résoudre les problèmes qu'elle connaissait dans son emploi de professeur. Elle m'avait expliqué qu'elle ne voulait pas perdre son emploi, ça la conduisaient peu à peu à renier sa foi. Ça la faisait beaucoup souffrir, car elle ne voulait pas perdre son travail, mais encore moins renier sa foi. Je dis à l'ange que j'avais deux demandes pour la Vierge venant d'un cousin, et sans entrer dans les détails, je lui dis qu'il s'agissait de problèmes familiaux d'un frère et d'un père alcooliques, ainsi que de problèmes d'emploi. Je ne suis pas rentré dans les détails. L'ange me répondit : . «Les personnes qui les entourent devraient être patientes avec eux, et ne pas se plaindre quand ils sont ivres»
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Plus tard, il ajouta : . «Va et dis-leur d'arrêter ce vice; de le faire petit à petit. De cette façon, cette envie les quittera»
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Il me dit d'avertir mon cousin qu'ils allaient l'attaquer ; et qu'ils lui tireraient dans le pied, le blessant au talon gauche. Plus tard, ils le tueraient. En entendant cela, j'ai tellement pris peur que je dis à l'ange : . «Ne pourrait-on pas éviter à mon cousin, ce malheur, en récitant de nombreux Chapelets ?»
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Il répondit : . «Non, il en mourra, mais s'il écoute tes conseils, sa vie pourra être prolongée»
. Il ajouta ensuite, à propos de mon cousin :
. «Elle ne devrait pas avoir peur, et elle devrait rester ferme là où elle est. Il dit qu'elle ne devrait pas quitter son travail, parce qu'en tant qu'enseignante (qui a foi en Notre Seigneur), elle pourrait faire beaucoup de bien aux gens»
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Il poursuivit, disant : . «Ne tournez pas le dos aux problèmes et ne maudissez personne»
. et l'ange à la fin, disparut.
Je me réveillai. Je commençai immédiatement à prier le Rosaire, sans être distrait par ce rêve. Puis, je me remémorai son contenu. Je me rappelais de tout .Tout était resté imprimé. Je ne savais qu'en penser. Mais je choisis de parler à la soeur du détenu en secret parce que je craignais, qu'il ne tienne pas compte de son devoir. Les gens firent des commentaires sur la gloire de Dieu que j'avais vu, le 8 Juin et ils dirent :
. «Qui a disparu et qui est repartie ? Bernardo est fou. Il faut l'emmener à l'asile»
. C'est pourquoi j'ai eu peur.
Je dis à Mme Socorro de lui transmettre, que ça la concernait personnellement. Je lui dis le lendemain. Elle me demanda comment ce serait possible puisqu'elle n'était pas été autorisée à parler avec lui. Je lui dis d'avoir confiance dans le Seigneur, d'y aller et de faire tout ce que l'ange demandait. Ensemble, nous avons prié le Rosaire pour son frère qui était en prison. Nous sommes allés le voir le dimanche 13 Juillet. Elle est restée longtemps seul avec lui, grâce à quoi elle fut en mesure de lui transmettre de ne pas signer le document. Ils ont tous été aimables avec elle. Quand elle revint à Cuapa, le jour même, dimanche après-midi, elle demanda un prêt de 1000 cordobas à un homme qui ne prête rien sans garantie. Il lui donna sans aucune garantie, sans caution, et ajouta : . «Si vous en voulez plus, je vous en donnerai plus»
. Ils présentèrent le document au garçon, mais il refusa de le signer.
Mme Socorro se rendit lundi au poste de police de Juigalpa pour effectuer toutes les démarches nécessaires afin, éventuellement , de le relâcher. Elle trouva les personnes du poste assez conviviales. Ils libérèrent le frère en le condamnant à une amende de 1000 cordobas. Elle leur dit qu'elle était pauvre, qu'ils pourraient abaisser un peu l'amande. Ils la réduisirent de 200 córdobas. Tout fut accompli. Ils partirent rapidement et retournèrent à Cuapa où, arrivés chez moi, ils m'exprimèrent leur reconnaissance. Je leur ai dit de ne pas me remercier, mais plutôt de remercier le Seigneur et la Sainte Vierge. Je leur suggérai de prier le Rosaire. Mme Socorro était très heureuse et me demanda si elle pouvait en parler aux gens. Je lui dis oui. Beaucoup crurent grâce à cet événement. Et pour moi comme pour d'autres, ce dénouement providentiel fut perçu comme une grâce. Il sortit de prison le lundi 14 Juillet, et le lendemain j'allai à Zelaya leur parler du message reçu. Je parlai à trois d'entre eux. Elle me cru et me dit qu'elle continuerait à travailler comme enseignante. Mon oncle écouta et me promit qu'il essayerait d'abandonner son vice peu à peu. Ensuite je partis rapidement à cheval au ranch de mon cousin mais il ne me pas crut pas. Il ne cru rien. Il écouta par politesse. Il fut indifférent , et même dur parce que, d'un ton de voix insultant, il me dit :
. «Cousin, cherches-tu une occasion pour prendre un verre ?»
Je retournai chez moi avec un sentiment de tristesse et priai le Rosaire à son intention. Quelques jours plus tard, j'entendis dire qu'on l'avait volé et agressé à son domicile. Je repartis à Zelaya pour lui donner des conseils et lui dire de vendre son ranch et retourner à Cuapa. Ainsi, il pourrait d'éviter ces incidents. Il ne me prêta aucune attention malgré ce que je lui avait dit lors de la précédente visite, et déjà en partie accompli : Je lui avais parlé d'un vol. Ils lui volèrent deux mules . Je lui avais parlé d'une effraction . Ils lui cassèrent une porte une nuit et le volèrent de nouveau.
Je lui avais dit que son talon gauche serait blessé. Il en fut ainsi. Lors de cette deuxième visite à Zelaya, il me montra sa blessure, mais n'y cru pas. Il dit que c'était un hasard. Cela n'avait provoqué aucun changement en lui. Triste, je repartis de nouveau à Cuapa, inconsolable! Je tins à prier le chapelet pour lui.
Deux mois et un jour plus tard, soit le 9 Septembre, 1980, sa belle-soeur qui vivait à Cuapa et ne croyait rien de ce que je disais, reçu un télégramme l'avisant que mon cousin avait été retrouvé assassiné. Le même jour à minuit, suivant la quatrième vision, son cadavre arriva à Cuapa. Tout ce que m'avait dit l'ange se révéla exact. Je pris rendez-vous avec la dame, mais il fut annulé. Nous ne pûmes pas y aller parce que la rivière était trop profonde...elle était en crue. Le courant était trop fort et la rivière débordait de son lit à cause du vent violent. Il plut abondamment toute la nuit et le jour suivant le septième jour ainsi que toute la nuit du lendemain. Il plut sans arrêt toute la journée du huitième jour du mois d'août. Il fut impossible de traverser ! J'étais accompagné par un groupe de femmes. Arrivant au bord de la rivière en dépit de notre volonté , il nous fut impossible de traverser . C'eût été impossible, même à cheval. Je dis : . «je vais traverser tout seul»
. Mais, après avoir regardé, je dis : . «Je ne peux pas le faire seul ! Le courant va m'emporter il est trop fort !»
. Il continua à pleuvoir. Nous étions totalement détrempés. Je dis alors aux gens :
. «La Vierge Marie, la Très Sainte Mère, nous entendra où que nous soyons»
. Et nous avons cessé d'essayer de traverser la rivière pour rejoindre le site de l'apparition. Nous nous assîmes sur les rochers au bord de la rivière, pendant que certains restaient debout. Nous priâmes le Rosaire, et chantâmes de nombreux cantiques. A notre retour, nous n'eûmes pas froid et ne fûmes pas tristes.
Quand il fut de nouveau possible de traverser, nous retournâmes sur le lieu des apparitions. Mais rien ne se passa et la Dame ne vint pas. Ne pas la voir, me manquait. Je m'étais fait à l'idée de la voir. Son attente et sa vue me rendaient heureux. Un autre événement eut lieu au cours de ce mois, je m'étais rendu compte que le prêtre ne me croyait pas. Par politesse, il essayait de ne pas le montrer, mais ...non, il n'y croyait pas. Il n'a jamais manifesté aucun intérêt pour le lieu des apparitions. Cependant, un jour qu'il célébrait la messe à la chapelle, il me dit qu'il voulait aller sur le lieu des apparitions Mais il me demanda de ne pas lui indiquer la route et de ne pas parler avec lui. Il en fut ainsi. Nous arrivâmes sur les lieux. Je me rendais compte qu'il regardait tout autour de nous. Il sembla reconnaître quelque chose. Ensuite, en indiquant un endroit précis : . «j'ai rêvé de ce lieu la nuit dernière»
. Après cela, il changea. Auparavant, il ne croyait rien. J'en pris note mais ne le jugeai pas , il fut sans doute l'instrument de la providence.
. Vers la fin du mois d'août, je lui dis un jour : . «Père, je suis triste parce que nous n'avons pas pu traverser la rivière à cause de la force des courants. Serait-ce qu'elle attendait que nous traversions la rivière, le 8 août ? Serait-il possible qu'elle ne revienne pas ?»
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Il me dit : . «Priez, et elle apparaîtra de nouveau»
. Il le dit avec certitude.
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LA QUATRIÈME VISION
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Le 8 septembre 1980 , j'allai sur le lieu des apparitions dans l'espoir d'accomplir ce que je n'avais pas réalisé au mois d'août. J'accompagnai de nouveau de nombreuses personnes, il y avait aussi des enfants. Nous priâmes le Rosaire, et dès que nous eûmes fini, je vis une lumière éclatante. On voyait seulement cette lumière. Il fait clair et aucun signe de la pluie. Je me dis intérieurement :
«La dame est sur le point d'arriver !»
L'autre signe fut la grande joie intérieure que je connais lorsque je suis sur le point de la voir. Je vis alors une seconde lumière éclatante – lors de laquelle, elle apparaît toujours - et je la vis sur un nuage. Le nuage était suspendu sur l'arbre Morisco sans feuille- les gens de Cuapa se sont parlé peu à peu entre eux- le petit arbre, planté au beau milieu de la plaine dont les épines semblaient desséchées parce que l'arbre Morisco est brun et ayant été laissé sans feuille, semblait encore plus desséché. Mais non, il n'était pas sec, si l'on grattait l'écorce fine, il était vert à l'intérieur. De cette manière, apparaissait la Vierge Marie. Je l'ai vue comme une enfant. Magnifique ! Mais petite ! Elle était vêtue d'une tunique de couleur crème pâle, sans voile, ni couronne, ni manteau, ni ornement, ni broderies. La robe ainsi que les manches étaient longues, ceinturé d'un cordon rose. Ses cheveux bruns tombaient sur ses épaules . Les yeux étaient d'un brun léger, presque de la couleur du miel, tout en elle, irradiait de lumière. Elle ressemblait à la Dame, mais c'était une enfant.
Je la regardai étonné, sans dire un mot, puis j'entendis sa voix qui semblait celle d'une enfant ... une enfant de sept ... huit ... ans. D'une très belle voix, elle donna le message, totalement identique. Tout d'abord, je pensai, puisqu'il s'agissait d'un enfant, que ce serait plus facile de la voir pour ceux qui m'accompagnent. C'était ma préoccupation. Je me disais : «Les autres devraient aussi la voir !»
Je lui dis :
«Laissez-vous voir, afin que tout le monde vous croit. Ces gens qui sont réunis ici, veulent vous rencontrer»
Les gens pouvaient m'entendre , mais ne pouvaient pas l'entendre. Je lui parlai essayant de la persuader de se montrer, mais après m'avoir écoute elle dit :
«Non, il vous suffit de leur donner le message ; pour celui qui croit, ce sera suffisant, et pour celui qui ne croit pas, même s'il me voyait, il ne croirait pas d'avantage»
Ses paroles se sont accomplies. Je peux maintenant voir l'incrédulité ou la foi d'un individu. Les personnes qui sont venues ne cherchent pas à voir un signe, le message leur suffit , ils le reçoivent. Certains ont de grands besoins ... ils ne demandent pas un miracle, ils ne demandent pas la guérison, ils préfèrent faire confiance dans le Seigneur. Il en est d'autres qui, par les signes en sont venus à croire. Je connaissais un homme, qui rempli de joie, m'a dit :
«Bernard, je crois maintenant que la Vierge est apparue. Vous en avez de la chance ! Je la vois aussi»
Et il a indiqué l'endroit. C'est dans l'ancienne chapelle, où était l'autel avant. A quelques mètres il y avait un autre homme qui, quand il me vit passer à proximité, me dit plein d'indifférence :
«C'est vrai qu'elle est là. Mais ce n'est rien de plus que les êtres d'autres planètes. Qui sont-ils ?»
Cela se produisit le 7 mai, 1981, la veille du premier anniversaire de la première apparition.
Je n'insistai plus pour qu'elle se montre mais lui parlai plutôt de l'église que les gens voulaient construire en son honneur. Le Père Domingo nous avait dit que c'était une décision qu'il ne pouvait prendre et que nous devions le dire à la Sainte Vierge. C'est pourquoi je lui posai cette question. Parce qu'un homme de Matagalpa avait déjà donné C $ 80,00 córdobas dans ce but. Elle me répondit : «Non ! Le Seigneur ne veut pas d'églises matérielles, Il veut des temples vivants qui sont vous-mêmes. Restaurez le temple sacré du Seigneur. Le Seigneur prend plaisir d'être présent en vous»
Et elle continua en disant : «Aimez vous les les autres. Pardonnez vous les uns les autres. Faites la paix. Ne la demandez pas seulement, faites la»
Je lui demandai ce que je devais faire des C $ 80,00 córdobas que j'avais en ma possession. Je me demandais si je devais les rendre. Elle me dit d'en faire don pour la construction de la chapelle de Cuapa. Et d'ajouter :
«A partir d'aujourd'hui, n'acceptez pas un centime pour quoi que ce soit»
Ensuite, elle me dit de ne pas dire «église» pour les choses matérielles parce que l'église et les temples sont nous-mêmes, que les chapelles sont les maisons réservées à la prière. Parfois, par habitude je faisais l'erreur de dire «église» au lieu de «chapelle»
A ce moment, l'ombre d'un doute me vint à l'esprit. Je décidai de lui confier ce doute : je ne savais pas si oui ou non, je devais poursuivre le catéchuménat. Je souhaitais qu'elle me conseille. Elle me dit : «Continuez toujours fermement dans le catéchuménat. Petit à petit, vous comprendrez tout ce que le catéchuménat signifie. En tant que groupe communautaire, méditez les béatitudes en silence»
Plus tard, elle ajouta :
«Je ne reviendrai pas le 8 octobre, mais le 13»
Ensuite, les nuages s'élevèrent comme pour chaque apparition.
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LA CINQUIÈME VISION
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Le 8 octobre nous allâmes sur le lieu d'apparitions. Je savais qu'elle ne viendrait pas parce que la petite fille me l'avait dit. Les gens me suivaient parce qu'ils voulaient se réunir et réciter le rosaire sur le monticule de pierre. Ils voulaient le faire par dévotion et le 13 qui était lundi, nous eûmes une célébration à la chapelle vers 10 heure du matin. Nous partîmes ensuite une cinquantaine de personnes, vers le lieu d'apparition en petit pèlerinage. Nous allâmes réciter le rosaire et chanter.
Nous avions commencé un autre rosaire. Le ciel était menaçant de pluie avec des gros nuages. Il allait pleuvoir. Nous allâmes placer les fleurs que les gens avaient apportées, sur le monticule de rochers.
Quand nous fumes rendus au troisième mystère, “la naissance de l'Enfant Jésus», je sentis l'émotion habituelle, quand elle était sur le point de m'apparaître mais je ne voulais pas déranger le cours du rosaire.
A la fin nous chantions «Sainte Reine du Rosaire», nous répétions cette partie qui dit «Étoile brillante du jour, donne-nous la grâce de chanter l'Ave Maria» quand tout à coup se forma un cercle lumineux sur la terre. Tous, sans exception le virent comme un seul rayon qui tombait et marquait un cercle lumineux sur le sol. La lumière venait d'en haut. La lumière qui venait était comme un feu qui, en tombant sur le sol se dispersait. Voyant que cette lumière tombait sur la tête de ceux qui étaient là, je me retournai pour voir ce qui arrivait et vis qu'il s'était également formé un cercle dans le ciel. Nous nous dîmes «son royaume est au ciel comme sur terre». Ce cercle donnait des lumières de couleurs qui n'apparaissaient pas au sol. On ne connaît rien de semblable ici bas.
Une jeune fille qui tenait sa mère par la main, essaya de s'en défaire, disant que la Dame l'appelait. La maman l'a retenue encore plus fort et ne l'a pas laissée partir. Ceci c'est la mère qui me l'a raconté après que les apparitions furent passées. Il était 3 heures de l'après-midi. On pouvait sentir une petite brise qui était suave comme un vent frais qui ne nous froissait pas.
Durant ce phénomène, nous restions silencieux et continuions de regarder ce cercle sur le sol comme un soleil de midi .
Tout à coup, une lumière semblable aux autres apparitions m'apparut. Je levai le regard et vis la Madone. Le nuage était au dessus des fleurs que nous avions disposées, et au-dessus, les pieds de la très belle Madone. Elle étendit les mains et nous envoya à tous, des rayons de lumière. En la voyant ainsi les bras étendus, je dis aux gens :
. «Regardez la, elle est ici !»
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Et personne ne me contesta. Je demandai alors à la Madone de se laisser voir... que les personnes qui étaient ici désiraient la voir. Elle répondit : . «Non, ce n'est pas tout le monde qui peut me voir»
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Et je redis aux gens qu'elle était sur le tas de pierres au-dessus des fleurs. J'entendis quelques personnes pleurer. J'entendis qu'ils marmonnaient seuls. Une dame qui s'appelait Mildred me dit : . «Je ne vois qu'une ombre au-dessus des fleurs»
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Je me retournai vers la dame pour demander à nouveau qu'elle se laisse voir et elle me dit : . «non»
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Alors je me retournai vers les gens : . «Regardez les fleurs sur les pierres !»
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Personne ne contesta. Alors je dis à la Madone : . «Dame, qu'ils te regardent pour croire parce que plusieurs ne croient pas ; Ils me disent que c'est le diable qui m'apparaît, que la Vierge est morte, et ....... comme n'importe quel mortel...Mais Dame...qu'ils te voient»
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Elle me dit : . «non»
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Et levant les mains sur la poitrine, tout comme l'image de la Vierge des douleurs, ces images que l'on voit dans les processions, lors de la semaine sainte. Son visage devint pâle comme celui de la statue, son manteau devint gris, et puis le regard triste et elle pleura. Je pleurai moi aussi. Je tremblais de la voir comme ça et lui dis :
. «Dame, pardonnez-moi pour ce que j'ai dit, c'est moi qui suis coupable ! Vous êtes attristée à cause de moi. Pardonnez-moi! Pardonnez-moi !»
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Elle me répondit : . «Je ne suis pas attristée et fâchée à cause de toi»
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Je lui demandai : . «Et pourquoi pleurez-vous ? Je vous vois pleurer»
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Elle me dit : . «Cela m'attriste de voir la dureté des coeurs de ces gens. Mais vous devrez prier pour eux pour qu'ils changent»
![]() Je ne pouvais parler. Je continuai à pleurer, le cœur broyé. Je me sentais très triste comme si j'allais mourir sur place, de douleur. Mon seul soulagement était de pleurer. J'arrêtai d'insister pour qu'elle se laisse voir. Je sentis que j'étais à blâmer de lui avoir dit cela . Je ne pouvais pas supporter ses pleurs. Alors que je continuais à pleurer, elle me communiqua le message : . «Priez le Chapelet. Méditez sur les mystères. Écoutez la Parole de Dieu qui qui se communique dans ces mystères. Aimez vous les uns les autres. Pardonnez vous les uns les autres. Faites la paix. Ne demandez pas la paix sans la faire parce que si vous ne la faites pas, il ne sert à rien de la demander.
. Remplissez vos obligations. Mettez en pratique la Parole de Dieu. Cherchez des moyens de plaire à Dieu. Servez votre voisin car de cette façon vous Lui plairez»
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Quand elle eut fini de donner son message, je me souvins de la demande des gens de Cuapa. Je lui dis : .
«Lady, j'ai beaucoup de demandes, mais j'ai oublié. Il en existe un grand nombre. Vous, Madame, les connaissez tous»
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Puis elle me dit : . «Ils me demandent des choses qui sont sans importance. Demandez la Foi pour que chacun ait la force de porter sa croix.
La souffrance en ce monde ne peut pas être enlevée. Les souffrances, c'est la Croix que vous avez à porter. C'est la vie. S'il y a des problèmes avec le mari, la femme, les enfants, les frères. Parlez, discutez, afin qu'ils soient résolus en paix. N'ayez pas recours à la violence. N'ayez jamais recours à la violence. Priez pour avoir la foi qui vous donnera la patience»
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De cette manière, elle me permis de comprendre que, si avec foi, nous demandons d'être libéré d'une souffrance, nous ne serons libéré que si la souffrance n'est pas la croix que nous avons à porter. Mais si la souffrance est la la croix d'une personne, ce poids se transformera en gloire. C'est pourquoi elle nous dit de demander la foi pour recevoir force et patience. Ensuite, elle me dit : . «Vous ne me verrez plus en ce lieu»
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Je pensai que je ne la reverrais jamais et je commençai à me lamenter : . «Ne nous laissez pas, ma mère !
Ne nous laissez pas, ma mère ! Ne nous laissez pas, ma mère !» .
Je parlais au nom de tous, puis elle me dit : . «Ne sois pas triste. Je suis avec vous tous même si vous ne me voyez pas. Je suis la Mère de vous tous pécheurs.
Aimez vous les uns les autres. Pardonnez vous les uns les autres. Faites la paix, parce que si vous ne la faites pas, il n'y aura pas de paix. N'ayez pas recours à la violence. N'ayez pas recours à la violence.
Le Nicaragua a beaucoup souffert depuis le tremblement de terre, et il va continuer à souffrir si vous tous ne changez pas. Si vous ne changez pas, vous allez hâter l'arrivée de la Troisième Guerre Mondiale.
Priez, priez, mon fils, pour le monde entier. De grave dangers menacent le monde. La Mère n'oublie jamais Ses enfants, et Je n'oublie pas votre souffrance. Je suis la Mère de vous tous pécheurs. Invoquez-moi avec ces mots»
Sainte Vierge, Vous êtes ma Mère, la Mère de nous tous pécheurs»
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La Vierge Marie est apparue à un paysan, Bernardo Martinez, devenu prêtre par la suite (1995), durant six mois, du 8 mai au 13 octobre 1980. Les apparitions, par leur fréquence notamment, témoignent d'une certaine similitude avec celles de Fatima. |
20:27 Publié dans PROPHETIES CUAPA (NICARAGUA) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






















