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15.12.2006

V - PETITE MESSE INTERIEURE

 

V – PRIERE D'ABANDON

suivie de

LA PETITE MESSE INTERIEURE

 

PRIERES D'ABANDON

 

Mon Père,
Je m'abandonne à toi,
Fais de moi ce qu'il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi,
Je te remercie.
Je suis prêt à tout, j'accepte tout,
Pourvu que ta volonté
Se fasse en moi,
En toutes tes créatures,
Je ne désire rien d'autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu,
Avec tout l'amour de mon coeur,
Parce que je t'aime,
Et que ce m'est un besoin d'amour
De me donner,
De me remettre entre tes mains sans mesure,
Avec une infinie confiance
Car tu es mon Père.

BIENHEUREUX CHARLES DE FOUCAULD (1858/1916)

 

Laisse-moi, Seigneur, marcher sans voir sur les chemins qui sont les tiens. Je ne veux pas savoir où tu me conduis. Ne suis-je pas ton enfant ?

Tu es le Père de la Sagesse et aussi mon Père. Même si tu me conduis à travers la nuit, tu me conduis vers toi.

Seigneur, laisse arriver ce que tu veux : je suis prête, même si jamais tu ne me rassasies en cette vie. Tu es le Seigneur du Temps.

Fais tout selon les plans de la Sagesse. Quand doucement tu appelles au sacrifice, aide-moi, oui, à l’accomplir. Laisse-moi dépasser totalement mon petit moi, pour que morte à moi-même, je ne vive plus que pour toi !

SAINTE EDITH STEIN (1891/1942)

 

Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m'as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n 'as cessé de me combler de tes grâces et de ton amour infini. Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde. Avec ta grâce et ton secours, j'ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi. Aujourd'hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d'avoir été l'objet de ton amour. Mon âme te chante sa reconnaissance.

Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n'ont plus la force de Te prier, d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T'atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : « Si c'était moi ? » Alors, Seigneur, aujourd'hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T'offre à t'avance mon acceptation à ta sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l'une ou l'autres de ces épreuves m'arrivait, elle puisse servir à ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.

Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration. Si, un jour, un état d'inconscience prolongée devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre soit une suite ininterrompue d'actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d'amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter tes louanges éternellement.

JEAN-PAUL II  (1920/2005)

 

Prenez dans vos mains, Seigneur,
ma liberté entière;
Recevez ma mémoire, mon intelligence
et toute ma volonté.
Tout ce que j'ai
Tout ce que je possède,
C'est vous qui me l'avez donné.
Je vous le rends et vous le livre
sans réserve;
Pour le soumettre entièrement
à votre Volonté.
Donnez-moi seulement
Votre Amour et votre Grâce
Et je serai suffisamment comblé.
Je ne demande rien au-delà.

SAINT IGNACE DE LOYOLA (1491/1556)

 

O mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la glorification de la sainte Eglise, en sauvant les âmes qui sont sur la terre et en délivrant celles qui souffrent dans le Purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume; en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance, et je vous demande, ô mon Dieu, d'être vous-même ma sainteté.

Puisque vous m'avez aimée jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon,Sauveur et mon Epoux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi; je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Coeur brûlant d'amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints qui sont au ciel et sur la terre, leurs actes d'amour et ceux des saints Anges; enfin je vous offre, ô bienheureuse Trinité, l'amour et les mérites de la sainte Vierge, ma Mère chérie; c'est à elle que j'abandonne mon offrande, la priant de vous la présenter.

Son divin Fils, mon Epoux bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : « Tout ce que volis demanderez à mon Père en mon nom, il vous le donnera (1). » Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs... Je le sais, ô mon Dieu, plus vous voulez donner, plus vous faites désirer.

Je sens en mon coeur des désirs immenses, et c'est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah! je ne puis recevoir la sainte communion aussi souvent que je le désire; mais, Seigneur, n'êtes-vous pas Tout-Puissant? Restez en moi comme au Tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie.

Je voudrais vous consoler de l'ingratitude des méchants, et je vous supplie de m'ôter la liberté de vous déplaire. Si par faiblesse je tombe quelquefois, qu'aussitôt votre divin regard purifie mon âme, consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même.

Je vous remercie, ô mon Dieu, de toutes les grâces que vous m'avez accordées : en particulier de m'avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C'est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour, portant le sceptre de la croix; puisque vous avez daigné me donner en partage cette croix si précieuse, j'espère au ciel vous ressembler, et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre passion.

Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de vous dans la patrie; mais je ne veux pas amasser de mérites pour le ciel, je veux travailler pour votre seul amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Coeur sacré, et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides; car je ne vous demande pas, Seigneur, de compter mes oeuvres... Toutes nos justices ont des taches à vos yeux ! Je veux donc me revêtir de votre propre Justice, et recevoir de votre amour la possession éternelle de vous-même. Je ne veux

SAINTE THÉRÉSE DE L'ENFANT-JÉSUS ET DE LA SAINTE FACE (1873/1897)

 

 

Seigneur mon Dieu, vous avez tout demandé à votre petite servante; prenez donc et recevez tout. En ce jour, je me remets à vous sans réserve et sans retour

MARTHE ROBIN (1902/1981)

 

Seigneur, mon Dieu, Roi du ciel, par les mains de la très sainte Vierge Marie, je te donne mon âme, mon esprit,
ma vie, ce que je suis, ce que j'ai, mes misères, mes péchés, mes joies, mes peines, ma mémoire, mon intelligence, ma volonté.


Je suis la servante du Seigneur qu'il soit fait selon sa volonté.


Seigneur mon Dieu, Roi du ciel, par les mains de la très sainte Vierge Marie, je te donne mon corps et ma santé, je te donne mon coeur qui ne bat que pour toi et je te demande de mettre ton coeur à la place du mien pour que j'aime avec ton coeur, que je vois avec tes yeux et que tu parles par ma bouche.

Possède-moi selon l'étendue de ton bon plaisir

 

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PETITE MESSE INTERIEURE

Père, je vous demande d'accepter cette petite messe intérieure pour l'Eglise, le monde. Qu'elle nous attire à vous, nous conduise à vous par la voie de la sainteté et nous soutienne dans nos épreuves.

Père, je vous présente le calice qui est mon coeur et qui contient le
corps de notre Seigneur Jésus-Christ.

Esprit-Saint, je vous demande d'offrir à Dieu notre Père, le calice qui est mon coeur et qui contient le
corps de notre Seigneur Jésus-Christ.

Voici le
corps de notre Seigneur Jésus-Christ livré pour nous.

Père, je vous présente le calice qui est mon coeur et qui contient le
sang de notre Seigneur Jésus-Christ.

Esprit-Saint, je vous demande d'offrir à Dieu notre Père, le calice qui est mon coeur et qui contient le
sang de notre Seigneur Jésus-Christ.

Voici le
sang de notre Seigneur Jésus-Christ versé pour nous.

 



PRODIGES EUCHARISTIQUE

Lire ICI, la page qui leur est consacrée

 


miracle eucharistique lourdes 1999
envoyé par jozecat.

 

 


Commentaires

a regarder :

http://prodigeeucharistique.blogspot.com/

Ecrit par : ced | 01.03.2009

formidable !
personne n' en parle, hélas...

Ecrit par : sokalewitcz | 15.04.2009

sokalewitcz, vous parlez de "LA PETITE MESSE INTERIEURE" ou du "PRODIGE EUCHARISTIQUE" ?

Si vous voulez parler du "PRODIGE EUCHARISTIQUE", vous trouverez une page beaucoup plus complète, ici :

http://leraton-laveuretl-aigle.blogspirit.com/miracles-eucharistiques/

Ecrit par : jo | 15.04.2009

Ce que je trouve remarquable, c'est l'abandon.
Comment un être libre peut-il accepter joyeusement de s'abandonner à Dieu, jusqu'à ne rien garder du tout ?
Mais une question plus forte pousse mon étonnement: comment est-il possible de refuser Dieu ?!? Uniquement par l'exercice absolu de la liberté qui nous est donnée de le refuser.
Ainsi, en application de la liberté voulue par Dieu, certains êtres ont choisi leur liberté à l'abandon.
Celui qui s'abandonne a la volonté d'être, et celui qui veut sa liberté a choisi d'avoir.
Cela revient à choisir entre un infini et un fini, entre un tout et une miette, entre une note à une symphonie, mais, aussi fou que cela paraisse, il y en a qui préfèrent cela.
Ceux-là sont fous, et nous aussi, nous sommes fous.
Mais ceux-là ont perdu la raison, et nous nous l'avons trouvée, ceux-là sont aveugles et ne voient rien, et nous, nous sommes aveuglés par la lumière éclatante.
Finalement, nous sommes tous fous et aveugles.
Sauf que les fous libres disent voir, et les aveugles libres voir ce qu'ils ont, alors que les fous offerts voient Dieu et les aveugles consacrés sont.

Ecrit par : Jean Manaus | 03.09.2009

Cher Jean, tu dis "Ce que je trouve remarquable, c'est l'abandon.
Comment un être libre peut-il accepter joyeusement de s'abandonner à Dieu, jusqu'à ne rien garder du tout ?"

Un poème d'un orthodoxe, admirable, que tu connais surement, sur la Liberté, que je ne me lasse pas de lire :

La Liberté de KHALIL GIBRAN

" Chappitre 13 La Liberté
Et un orateur dit, Parle-nous de la Liberté.

Et il répondit : Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la cité et dans vos foyers, et vous vouer au culte de votre propre liberté, Comme les esclaves qui s'humilient devant un tyran et le louent, alors qu'il les anéantit. Oui, dans le bosquet du temple et dans l'ombre de la citadelle, j'ai vu les plus libres d'entre vous porter leur liberté comme un joug ou des menottes. Et mon cœur saigna en moi ; car vous ne pouvez être libre lorsque vous forgez une chaîne du désir même de la liberté, et quand vous ne cessez de parler de la liberté comme d'un but et un accomplissement.

Vous serez libre en vérité non pas quand vous jours seront sans tourments et vos nuits sans un désir ou un chagrin, Mais d'avantage quand ces choses étrangleront votre vie, et que pourtant vous vous élèverez au-dessus d'elles, nu et sans entraves. Et comment vous élèverez-vous au-delà de vos jours et de vos nuits, à moins que vous ne rompiez les chaînes que vous-même, à l'aurore de votre entendement, avez fixé autour de votre âge mûr ?

En vérité ce que vous appelez liberté est la plus solide de ces chaînes, bien que ses anneaux scintillent au soleil et éblouissent vos yeux. Et à quoi voulez-vous renoncer dans votre quête de la liberté, si ce n'est à des parcelles de vous même ? S'il existe une loi injuste que vous voudriez abolir, cette loi fut écrite de votre propre main sur votre propre front. Vous ne pouvez l'effacer en brûlant vos tables de la loi, ni en lavant le front de vos juges, même si vous déversiez sur eux la mer toute entière.

Et s'il existe un despote que vous voudriez détrôner, voyez d'abord si l'image de son trône érigée en vous est détruite. Car comment le tyran peut-il régner sur les affranchis et les fiers, s'il n'existe une tyrannie dans leur propre liberté et une honte dans leur propre fierté ?

Et s'il existe un tourment que vous voudriez dissiper, le siège de cette crainte est dans votre cœur et non dans la main du tourment. Vraiment, toutes les choses se meuvent dans votre être en une continuelle étreinte fatale ; ce que vous désirez et ce que vous redoutez, ce qui vous attire et ce qui vous répugne, ce que vous poursuivez et ce que vous voulez fuir.

Ces choses se meuvent en vous comme la lumière et l'ombre, en couples enlacés. Et quand l'ombre se dissipe et disparaît, la lumière qui persiste devient l'ombre d'une autre lumière.

Et telle est votre liberté qui, quand elle perd ses entraves, devient l'entrave d'une plus grande liberté".

Ecrit par : jo | 03.09.2009

pour ceux qui dooutent de l'existence de Dieu :

http://prodigeeucharistique.blogspot.com/

Ecrit par : pixel | 03.09.2009

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