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06/04/2011

LES BÉATITUDES ET LE SAINT-ESPRIT

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LES ÉATITUDES ET
LE SAINT-ESPRIT
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SERMON SUR LA MONTAGNE MATTHIEU 5,3
1 Voyant les foules, il monta sur la montagne, et lorsqu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.
2 Alors, prenant la parole, il se mit à les enseigner, en disant :
3 «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !
4 Heureux ceux qui sont affligés, car ils seront consolés !
5 Heureux ceux qui sont doux, car ils posséderont la terre !
6 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !
7 Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
8 Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront DIEU !
9 Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de DIEU !
10 Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !
11 Heureux serez-vous, lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on dira faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
12 Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'ils ont persécuté les prophètes qui ont été avant vous....»
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LE JEUNE HOMME RICHE MATTHIEU 19
16 Et voici que quelqu'un, l'abordant, dit : «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?»
17 Il lui dit : «Pourquoi m'interroges-tu sur (ce qui est) bon? Un seul est le bon.
Que si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements»
18 Il lui dit : «Lesquels ?» JÉSUS dit : «C'est : Tu ne tueras point ; tu ne commettras point l'adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne porteras point de faux témoignage ;
19 honore ton père et ta mère, et : tu aimeras ton proche comme toi-même»
20 Le jeune homme : «J'ai observé tous ces (commandements) ; que me manque-t-il encore ?»
21 JÉSUS lui dit : «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; puis, viens et suis-moi»
22 Lorsqu'il eut entendu cette parole, le jeune homme s'en alla attristé, car il avait de grands biens.
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LA MONTAGNE DE LA PERFECTION
SELON
SAINT JEAN DE LA CROIX
 
 
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LES ÉTAPES DE CETTE ASCENSION DE LA MONTAGNE VERS LE PUR AMOUR
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INTRODUCTION
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LA BÉATITUDE CÉLESTE
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Il est doux et réconfortant de contempler les cimes de montagne élevées. Elles sont imprégnées de paix, nimbées de lumière, rayonnantes d'enchantements célestes. L'âme, en les contemplant, se dégage des choses de la terre, devient toute sereine, se prend d'un grand désir de monter, de s'envoler ; et ce grand désir la réjouit.
 
La vraie cime est au-delà de la mort , dans la patrie éternelle, dans les régions du bonheur où DIEU est «tout en  tous» I CORINTHIENS 15, 28, où les âmes purifiées et heureuse se retrouvent et se chérissent dans l'intimité et l'amour de DIEU, dans la joie des clartés éternelles, dans la plénitude de la paix impérissable.
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BÉATITUDES TERRESTRES
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Mais DIEU, tout de bonté et de miséricorde, veut que les âmes qui l'aiment et qui ont tout quitté pour Lui reçoivent dès cette vie, même avant de jouir de leur éternité. Le «centuple» promis par JÉSUS MATTHIEU 19,29. Bien que voilées par certaines ombres d'imperfection qui ne peuvent disparaître tout à fait en notre exil sur la terre, les BÉATITUDES prêchées par le Maître sur la montagne se dressent à nos yeux en annonciatrices de a douce patrie céleste, en promesses de bonheur éternel, en vrais sommets de perfection et de joie pure.
 
Que les âmes avides d'amour et assoiffées de félicité les contemplent, que les âmes fortes dans la souffrance soupirent après ces hauteurs auréolées d'une atmosphère limpide et tranquille, et que toutes rêvent d'y habiter. Qu'elles s'apprêtent courageuses et confiantes, à escalader les sentiers abrupts et ensanglantés qui y conduisent et que l’Évangile nous indique avec une précision toute divine.
 
Grandiose cordillère. Chaque montagne y devient cime imposante, et chaque cime un échelon dans l'ascension glorieuse qui mène à DIEU, zénith de perfection et seule félicité des âmes.
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UNE CORDILLÈRE DE SOMMETS
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Chacune des Béatitudes   est un sommet, car «c'est quelque chose  de  parfait et d'excellent», dit SAINT THOMAS (Ia Iia qu. 70 a. 2.), un véritable avant-goût de la béatitude future de l'éternité (Ibid. qu. 69 a. 2.). Les Béatitudes n'agissent pas en annonciatrices des fruits éternels, comme le fait le renouveau du printemps pour les richesses de l'automne à venir. Non, elles sont elles-mêmes des prémices, des fruits qui commencent à paraître sur les branches fécondes où ils n'attendent plus que les bienfaits de la maturation (Ibid.). Elles sont comme les brises de la patrie céleste chargées de fraîcheur et de parfums qui proclament que DIEU est proche. Elles sont quelque chose de divin que DIEU a bien voulu déposer sur terre.
 
«Hyacintes  couleur de  ciel  qui  brillent dans l'eau  trouble  de  cette  vie  mortelle  et transitoire» SAINT ALBERT LE GRAND Super Lucam
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ÉTAPES D'UNE ASCENSION
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Malgré que toutes les Béatitudes soient des points culminants, il y a quand même gradation  ascendante de  la  première  aux  dernières , car celles-ci semblent toucher le ciel. Dans les régions montagneuses, les cimes s'échelonnent d'autant plus hautes et d'autant plus bleues qu'elles sont éloignées de nous, tandis qu'aux confins de l'horizon s'élèvent gigantesques et majestueuses les dernières crêtes et aiguilles baignées de la lumière mystérieuse des voûtes du ciel.
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Quel spectacle ! D'abord la joie du détachement, l'enchantement de la douceur, la félicité attachée aux larmes ; puis la plénitude de la justice et la suavité de la miséricorde ; et en haut, tout en haut, près du ciel, le rayonnement de la pureté, la paix de l'amour et l'extase du martyre.
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LA ROUTE DU BONHEUR
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Essayons d'embrasser du regard l'ensemble de ce grandiose panorama, tout en suivant, pour ne pas nous égarer, le regard d'aigle de SAINT THOMAS D'AQUIN. Quand, sur la montagne, JÉSUS nous révéla de ses lèvres divines le mystère des Béatitudes, Il nous montra du coup la route royale  qui  conduit  au  bonheur , et Il nous révéla le secret de toute félicité, car Il n'était descendu sur terre que pour nous rendre heureux.
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QUITTER LE CHEMIN PERDU
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Pour être heureux, il faut d'abord renoncer sincèrement et définitivement aux joies trompeuses qu'offre le monde. Il est urgent de quitter d'abord  le  chemin  perdu qui conduit à l'abîme si nous voulons entreprendre la montée du sentier qui conduit vers le bonheur de l'au-delà.
 
Il y a vingt siècles que l’Évangile lance l'anathème contre la volupté jouisseuse et les joies décevantes des richesses, des honneurs et des plaisirs :
 
«Mais   malheur à  vous, les  riches ! car vous avez  votre  consolation .
Malheur à  vous, qui  êtes  repus  maintenant ! Car vous  aurez  faim .
Malheur à  vous, qui riez  maintenant ! Car vous  connaîtrez  le  deuil  et  les  larmes .
Malheur à  vous, quand  tout le monde  dira du  bien  de  vous !». LUC 6, 24-26
 
Mais les hommes ne savent pas lire l’Évangile. Fascinés par les clinquantes joies du monde, ils ne prennent pas au sérieux ces vérités divines. Il y a très peu d'heureux sur la terre parce qu'il y en a très peu qui ont le courage de l'être.
 
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PREMIÈRE BÉATITUDE : LES PAUVRES 
https://drive.google.com/file/d/0B4tkfynPp9QzYjI5ZTE1NTEtMGFkZC00MzAwLWIzNDAtYzk3YjNhMGVlNDYy/view?usp=sharingDÉTAIL DE LA 1° BÉATITUDE
 
Pour être heureux, il faut extirper de notre coeur tout attachement aux biens de la terre, aux richesses, aux honneurs, car toute félicité procède de nous-mêmes et non de causes extérieures :
 
«... le  Royaume  de  DIEU  est  parmi  vous» LUC 27, 21
 
«... le  règne  de  DIEU  n'est  pas  affaire  de nourriture  ou  de  boisson, il est  justice, paix et  joie  dans  l'ESPRIT-SAINT» ROMAINS 14, 17
 
Voilà ce que nous enseigne JÉSUS dans la première Béatitude. Il y est dit :
 
«Heureux  les  pauvres  en  esprit, car le Royaume des  Cieux  est à eux» MATTHIEU 5,3
 
C'est le premier sommet, celui du détachement total qui libère, purifie, libère, purifie, élève et dépose dans l'âme de l'homme des trésors divins. Nous trouvons DIEU là où nous quittons les créature.
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DEUXIÈME ET TROISIÈME BÉATITUDES : LES DOUX ET LES AFFLIGÉS
https://drive.google.com/file/d/0B4tkfynPp9QzZTJmNWJhYjAtNzRhNy00MzNjLWE0OGUtM2RjZDVlMTdlYWVj/view?usp=sharingDÉTAIL DE LA 2° BÉATITUDE 
https://drive.google.com/file/d/0B4tkfynPp9QzNDQxYzJlNzMtN2E2NC00NGQxLTgyMDItNTQ2Zjk2NDNhYzNi/view?usp=sharingDÉTAIL DE LA 3° BÉATITUDE    
 
Même si le bonheur est en nous, il ne vient pas de nous. Il est plus élevé et plus profond que tout ce que nous possédons. Après nous être dégagés des choses extérieures, nous devons aussi nous dégager de nous-mêmes. Il y a deux Béatitudes qui nous libèrent et nous élèvent au-dessus de nos misères : la  Béatitude  de  la  douceur et celle  des  larmes .
 
La première nous rend maîtres de nous-mêmes, car elle vainc la tyrannie de la colère ; la seconde ouvre nos cœurs aux consolations divines après y avoir fait couler le saint torrent des larmes. Le plaisir est mensonger parce qu'il promet un bonheur qui n'existe pas ; les larmes expriment la vérité, car elles expriment la vanité des choses humaines. Le plaisir parce qu'il est égoïste est ennemi de l'amour ; le torrent des larmes jaillit des profondeurs de l'amour ou bien y conduit.
 
«Heureux  les  doux  car ils  recevront  la  terre  en héritage» MATTIEU 5,3
 
«Heureux  les  affligés  car ils  seront consolés» MATTIEU 5,3
 
Voilà donc les deux cimes que l'on conquiert en mourant à soi—même ; mais, du fond de la mort, surgit la vie nouvelle, la vie heureuse.
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TROIS ET QUATRE SECRETS DU BONHEUR
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Les trois premières Béatitudes nous enseignent à mourir -douce félicité- en nous révélant comment exterminer en nous ce que l’Écriture appelle «le  vieil homme» ÉPHÉSIENS 4,22ROMAINS 6,61COLOSSIENS 3,9, ce redoutable ennemi du bonheur.
 
Les quatre dernières renferment le secret de la vraie vie et elles nous montrent comment du sépulcre du «vieil homme», peut sortir «l'homme  nouveau» , créé selon la volonté de DIEU dans la justice et la sainteté de la vertu.
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QUATRIÈME ET CINQUIÈME BÉATITUDES : LES ASSOIFFÉS D'ABSOLU, LES MISÉRICORDIEUX
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Le bonheur de la terre ne peut être que le germe, l'avant-goût, le gage du ciel, les fruits qui poussent aux branches fécondes où ils n'attendent plus que la maturation éternelle.
 
Mais le ciel étant contemplation et amour, il en découle que le faîte de la félicité terrestre ne s'atteint que par la vie contemplative ; d'où cette parole de JÉSUS :
 
«... C'est  MARIE  qui  a  choisi  la  meilleure part ; elle  ne  lui  sera  pas  enlevée» LUC 10, 42
 
La vie absorbante du travail matériel a sa valeur, mais elle abonde en misères ; elle se passe en luttes bien prosaïques, bien tristes, bien asphyxiantes pour l'âme, car l'âme est née pour le ciel. Mais dans la vie contemplative, l'âme déploie ses ailes immaculées et puissantes dans les régions supérieures de l'atmosphère, où tout est serein, et même déjà céleste et divin.
 
Il va de soi que nos labeurs matériels deviennent pour nous le sentier qui conduit au bonheur puisqu'ils nous disposent à a contemplation. Le travail purifie, harmonise, élève l'être humain et le rend digne de s'approcher de DIEU. Le repos est le fruit du travail et la paix le fruit de luttes ardues.
 
Mais les labeurs et le poids du jour peuvent entraver la félicité en empêchant la contemplation. La multiplicité des tâches et la sollicitude exagérée de MARTHE peuvent troubler la divine simplicité de l'état d'âme de MARIE.
 
Rien de plus difficile, en somme, que de modérer les élans d'une vie active et de la maintenir en de justes limites. Il faut apprendre la formule divine qui fait de nos actes -sans leur enlever leur ardeur et leur efficacité- un échelon de plus dans notre ascension vers la contemplation.
 
Le Maître nous trace ainsi ce plan divin :
 
«Heureux  les  affamés  et  assoiffés  de  justice car ils  seront rassasiés. Heureux  les miséricordieux, car ils  obtiendront miséricorde» . MATTHIEU 5,6-7
 
Soif d'absolu et miséricorde ! Tels sont les pôles inébranlables sur lesquels pivotent notre existence et qui assurent à l'âme, comme récompense indescriptible, la plénitude de la contemplation, l'ineffable miséricorde de DIEU qui nous rapproche de l'abondance de ses lumières et de son amour.
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SIXIÈME BÉATITUDE : LES CŒURS PURS (NUIT DE  L'ESPRIT)
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Nous voici arrivés aux dernières cimes de la perfection et de la félicité. Du haut de ces sommets, comme la terre paraît loin à nos yeux, et proche le ciel ! En ces hauteurs altières, tout se borne pour l'homme à voir et à aimer, et cela suffit à le rendre heureux. Sa vue nette, sans défauts, perçante, ne se pose plus que sur DIEU et se perd dans cet abîme de lumière. A travers ce prisme divin, sa vue contemple l'univers entier baigné d'une clarté nouvelle qui lui était inconnue.
 
Là, tout est amour . La vie s'y est changée en amour, dirait-on. Là, on aime à la manière du ciel, sans les mesquineries de l'égoïsme, sans les défaillances de l'inconstance, sans les velléités de l'amour terrestre ; on aime de toute la tendresse dont est capable le Cœur de l'homme et de toute la force que lui communique le SAINT-ESPRIT. On aime DIEU, l'Amour infini, et en Lui, l'amour s'étend à tout et embrasse l'univers entier en une immense et ineffable étreinte.
 
Mais la lumière jaillit de la pureté . Pour voir les hauteurs, l'âme doit être sans tâche et limpide comme le cristal, et se laisser inonder du regard de DIEU, cette lumière si pure. A cette fin, il faut qu'en nous ait disparu non seulement le mal, mais aussi ce qui est bas, terrestre, humain ; il faut que la pureté,, qui vient de DIEU, qui est Dieu lui-même, pénètre de sa blancheur céleste l'âme tout entière jusque dans ses plus secrets recoins. Voilà pourquoi JÉSUS a dit :
 
«Heureux   les cœurs  purs, car ils  verront DIEU» . MATTHIEU 5,8
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SEPTIÈME BÉATITUDE : LES ARTISANS DE PAIX
https://drive.google.com/file/d/0B4tkfynPp9QzNzA2ZmMwNDMtYWNjYy00Y2IyLWEwYTMtYmE1YzI5ZWRlMWM0/view?usp=sharingDÉTAIL DE LA 7° BÉATITUDE 
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Le mystère de l'amour se réalise dans la paix . L'amour pacifie et, en pacifiant, divinise. L'amour transforme parce qu'il unifie, parce qu'il fait disparaître la créature pour que seule la gloire de DIEU resplendisse, car l'amour conduit à la réalisation de l'unité, dont la formule divine se retrouve dans le chant de victoire de SAINT PAUL :
 
«...et si je vis, ce n'est plus moi, mais le CHRIST qui vit en moi» GALATES 2,20
 
Et le CHRIST a dit :
 
«Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de DIEU» MATTHIEU 5,9
 
Ainsi s'accomplit le mystère du bonheur.
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BÉATITUDES ET DONS DE L'ESPRIT
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Les sommets de ces sept Béatitudes s'atteignent par la pratique des vertus, mais d'avantage encore par le travail en nous des Dons du SANT-ESPRIT (Ia Iia qu. 69 a. I.). A la hiérarchie des Dons correspond la hiérarchie des Béatitudes :
 
  1. Au Don de crainte   de  DIEU  correspond la Béatitude du détachement ;
  2. Au Don de piété , celle de la douceur ;
  3. Au Don de science , celle des larmes ;
  4. Au Don de force , celle de la justice ;
  5. Au Don de conseil celle de miséricorde ;
  6. Au Don d'intelligence , celle de la lumière ;
  7. Au Don de sagesse , celle de l'amour.
 
Les Dons sont les racines mais les Béatitudes sont les fruits, tous bien suaves et dont on jouit sous le regard du Bien-Aimé.
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HUITIÈME BÉATITUDE : LES PERSÉCUTÉS 
https://drive.google.com/file/d/0B4tkfynPp9QzMGI3NWM5MGMtMDdiZS00NjQzLTgzYTMtNzdhYmM1MWI5MmFh/view?usp=sharingDÉTAIL DE LA 8° BÉATITUDE
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La huitième Béatitude, celle de la douleur et du martyre, résume et englobe toutes les autres. La douleur est l'ultime degré de l'amour ici-bas , comme l'ultime degré du ciel est le bonheur parfait. Les Béatitudes sont la marche triomphale de l'amour, les nuances délicates de son splendide arc-en-ciel, la gamme très riche de sa divine harmonie.
 
Si l'amour étend ses branches majestueuses sur les sept hauteurs. Il faut que la douleur, de ses mystérieuses couleurs, teigne ces sommets. La douleur est l'opulence de la pauvreté, l'exquis dans la suavité, la touche divine dans les larmes, la majesté de la justice, l'onction de la miséricorde, la pureté de la lumière et le comble de l'amour.
 
«Heureux les persécutés pour la justice, car le royaume de Cieux est à eux» MATTHIEU 5,10
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AMOUR ET DOULEUR, LA COLOMBE ET LA CROIX
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Si nous pouvions condenser en deux mots les huit paroles divines que prononça JÉSUS sur le Thabor, ces deux mots seraient les plus profonds du langage humain, l'un exprimant ce qu'il y a de plus divin au ciel, l'amour, et l'autre, ce qu'il y a de plus saint sur la terre, la douleur .
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Et si nous voulions symboliser les divines réalités qui renferment les secrets de la félicité, il nous faudrait choisir la colombe  comme emblème de l'amour éternel et la croix  qui incarne la douleur immortelle, unies toutes deux dans le divin Cœur de JÉSUS, Cœur enflammé d'amour, mais déchiré, dont l'ample blessure est l'issue unique par laquelle se répand sur la terre le torrent de l'unique félicité.
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