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21/05/2012

PROPHÉTIES HEEDE-ALLEMAGNE (1937-1940)

ROPHÉTIES
HEEDE-ALLEMAGNE
(1937-1940)

 

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MARIE REINE DE L'UNIVERS ET DES ÂMES DU PURGATOIRE

 

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STIGMATISÉE

 

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SITE OFFICIEL

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LE 22 AOÛT 1977, LA NOUVELLE ÉGLISE «MARIE-REINE-DE-L’UNIVERS» EST CONSACRÉE.


EN 2000, MGR FRANZ-JOSEPH HERMANN BODE, ÉVÊQUE DIOCÉSAIN, ÉLÈVE LES DEUX ÉGLISES DE HEEDE AU RANG DE SANCTUAIRES DIOCÉSAINS

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RÉSUMÉ

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HEEDE (ALLEMAGNE DU NORD en WESTPHALIE, diocèse d'Osnabrück), dans la province de HANOVRE, près de la frontière hollandaise. : Le soir du 1er novembre 1937, près du cimetière paroissial d'HEEDE, MARIA GANSEFORTH (13 ans) (stigmatisée au printemps 1939, décédée le 27 janvier 1996)et sa soeur GRETE (11 ans), aperçoivent ensemble une «lueur flottant à un mètre du sol» puis une «forme lumineuse» évoquant une silhouette féminine d'une grande beauté et d'une extraordinaire douceur.

Une camarade qui les suivait de près, voit aussi le même être spirituel, qu'elle qualifie peu de temps après comme la «VIERGE À L'ENFANT JÉSUS». Les fillettes, affolées, courent se réfugier dans l'église où la messe de Toussaint est célébrée. La cérémonie achevée, elles décident de sortir et de voir si l'apparition est toujours là. ANNA et ADÈLE BRUNS (15 ans), et sa soeur SUZANNE (+ 22 septembre 1994) les entourent. Toutes (à l'exception d'ADÈLE) constatent la présence de la silhouette mystérieuse entre deux cyprès du cimetière. Revenues chez elles, GRETE et MARIA racontent les faits à leur mère qui, à son tour, les rapporte à l'abbé STAELBERG, curé de la paroisse.

 

Complètement méconnues du public francophone, les apparitions de la VIERGE MARIE (1933-1945) dans l'ALLEMAGNE nationale-socialiste sont pourtant des événements remarquables à plus d'un titre. Les unes ont été discrètes, éclairant la route d'un petit nombre de fidèles dans leur lutte contre le NAZISME. D'autres ont troué la nuit, tels des phares de plus en plus puissants qui, aujourd'hui encore, attirent des dizaines de milliers de pèlerins chaque année. Toutes, à l'exception de deux ou trois d'entre elles, ont amené leurs protagonistes et ceux qui en étaient témoins, à s'engager contre le régime, parfois au péril de leur vie. Elles ont été pour beaucoup de chrétiens - pas seulement des catholiques - source de réconfort et d'espérance dans l'épreuve, et ont permis aux fidèles de faire une lecture spirituelle de leur histoire et de celle de leur patrie, les encourageant à en défendre les valeurs contre le totalitarisme nazi.

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HEEDE est devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté.

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LES FAITS

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«Le soir du 1er novembre 1937, les sœurs GANSFORT arrivent à l'église paroissiale de HEEDE, village agricole d'ALLEMAGNE du nord, situé non loin de la frontière avec la Hollande, quand GRETE, la plus jeune, âgée de 12 ans, entrevoit, dans le cimetière voisin, une silhouette lumineuse, debout entre deux cyprès : elle dit à MARIA, sa sœur aînée :

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«Je crois que j'ai vu la VIERGE !»

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«Tu es complètement folle, tu te crois à LOURDES ! ?»
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Elles entrent dans l'église. Après l'Office dit pour les défunts, une de leurs amies, ANNI SCHULTE, a au même endroit, la vision fugace d'une DAME. Bientôt, quatre fillettes, parmi lesquelles MARIA, voient la SAINTE VIERGE.

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Ainsi débutèrent 106 apparitions de la TRÈS SAINTE VIERGE qui, pendant trois ans, vont mobiliser tout le village de HEEDE.

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Les apparitions se produisent chaque soir, à la même heure. D'abord sceptiques, les habitants du village, puis le Curé, sont rapidement impressionnés par l'extase des enfants, qui tombent tous ensemble à genoux, d'un coup – et la concordance de leurs déclarations : debout, sur une nuée, la DAME est vêtue d'une robe blanche ceinte à la taille par un cordon, et d'un voile blanc retenu sur la tête par une couronne. Elle porte sur le bras gauche l'ENFANT JÉSUS, qui tient un globe d'or surmonté d'une CROIX ; la main droite de la VIERGE est posée sur ce globe.

La nouvelle s'ébruite et, le 7 novembre déjà, il y a 4000 personnes présentes au cimetière : on prie, on chante, on récite le Chapelet. Le 9, la Gestapo fait irruption et interroge les fillettes ; le 11, la police perquisitionne chez leurs parents. Le 13, à 1 heure du matin, HEEDE est investi par la police de GÖRING ; les habitants sont poussés vers les champs à coups de crosse, on les intimide en tirant en l'air. Le lendemain, l'accès au village est fermé à tout étranger, les rassemblements sont prohibés, et, malgré les protestations des parents, les fillettes sont emmenées à GÖTTINGEN : elles sont internées jusqu'au 23 décembre en hôpital psychiatrique.

Les conditions effroyables de leur détention, menaces, isolement, sévices (il est même envisagé de recourir à la solution finale : la mort), ne parviennent pas à briser leur résistance nerveuse et physique :

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«Nous avons vu la VIERGE».

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Des membres du personnel médical protestent, l'opinion s'émeut, l'évêque d'Osnabrück arrache aux autorités le transfert des fillettes à l'hôpital diocésain, où elles restent jusqu'au 19 janvier 1938, afin de se remettre des mauvais traitement endurés. Enfin, elles sont rendues à leurs parents, avec l'interdiction formelle de se rendre au cimetière, sous peine de sanctions graves.

Le 2 février, elles revoient la VIERGE. Les apparitions de succèdent à un rythme variable, en divers endroits ; les fillettes, soutenues par le village regroupé autour de son Curé, déjouent la surveillance de la police secrète. La VIERGE invite, d'un geste, à la prière et au pardon, parois elle pleure ; enfin, le 7 avril, elle dit :

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«Mes enfants, priez beaucoup !»

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La dernière apparition au eu lieu le 3 novembre 1940, en pleine guerre. Celle qui se nomme la REINE DE L'UNIVERS ET DES ÂMES DU PURGATOIRE n'a pas beaucoup parlé, son message tient en quelque phrase : l'appel à la prière, surtout la récitation des LITANIES DE LORETTE et du ROSAIRE, et elle communiqua un secret pour le PAPE.

Si les apparitions de MARIE REINE DE L'UNIVERS ET DES ÂMES DU PURGATOIRE à HEEDE n'ont fait l'objet d'aucun jugement de l'Ordinaire d'Osnabrück, c'est parce que GRETE GANSFORT a continué, après la Guerre, de bénéficier de charismes et de grâces extraordinaires, qui l'ont amenées à une vie de souffrances expiatrices ; l'Église n'en tient pas moins «les évènements de HEEDE» pour authentiques. Comme avait dit
avec haine et fureur le gauletier RÖVER, responsable Nazi du secteur :

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«Ce que nous avons mis 4 ans à bâtir avec tant de peine, ces fillettes l'ont fichu en l'air en un clin d'œil !»...


HEEDE, favorisé par sa situation frontalière, fut durant la seconde guerre mondiale, une zone de résistance au NAZISME et un important bastion du Catholicisme. Actuellement, la paroisse célèbre avec éclat et très pieusement les fêtes mariales ; les fidèles y trouvent un accompagnement spirituel, les malades sont accueillis dans des conditions optimales, et les pèlerins viennent y chercher le réconfort du silence et de la prière.

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D'après un texte extrait du livre «Les apparitions de la Vierge», de JOACHIM BOUFFLET aux Éditions Calmann-Lévy

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GRETA GANSEFORTH

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Visionnaire et stigmatisée GRETA GANSEFORTH, l’une des quatre voyantes, est décédée en 1996, et sa tombe est visitée par les pèlerins, dont plusieurs ont obtenu des faveurs importantes grâce à son intercession.

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PROPHÉTIES

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On avait presque oublié ces apparitions, quand en, 1945, Notre Seigneur se montra à l’une des quatre voyantes.

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11 message du CHRIST , dont :
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«Le temps de mon retour approche. La terre tremblera et frémira. Ce sera terrible. Un avant-goût du Jugement Dernier. Mais vous autres, n’éprouvez aucune crainte, car Je suis avec vous».

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«Il se prépare des évènements grandioses. Ce qui arrivera sera terrible et n’aura jamais encore été vu depuis le commencement du monde. Je viendrai Moi-même, en Personne et je manifesterai ma Puissance».

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«Les hommes n’ont pas écouté ma TRÈS SAINTE MÈRE lorsqu’elle apparaissait à FATIMA et les exhortait à a pénitence.

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Maintenant je viens Moi-même en dernière heure pour avertir et exhorter les hommes. Les temps sont graves. Les hommes doivent faire pénitence, se détourner de tout leur cœur de leurs péchés ; ils doivent prier, afin d’apaiser la colère de DIEU. Le ROSAIRE, surtout, doit être beaucoup récité. Cette prière est puissante auprès de DIEU. Il faut restreindre les plaisirs et les divertissements ...

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Je suis très proche, je suis avec vous, ne crains pas. Vous serez dans la joie et me glorifirez. Ceux qui m'attendaient trouveront mon secours, ma grâce et mon amour. Mais pour ceux qui ne sont pas en état de grâce, ce sera effrayant. Les ANGES justiciers sont déjà répandus à travers le monde. Les âmes me reconnaîtront comme leur DIEU. J’arrive. Je suis à la porte !
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Mon amour est venu jusqu'à cette tâche avant la création du monde. Les hommes n'écoutent pas ma voix, ils durcissent leurs cœurs, ils résistent à ma grâce, ils refusent ma miséricorde, mon amour, mes bienfaits.

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L'humanité est pire que l'humanité avant le déluge et s'étouffe dans le péché. La haine et la cupidité règle leurs cœurs. C'est le travail du diable. Ils vivent dans une grande obscurité . Cette génération mérite d'être anéantie, mais je veux faire preuve de miséricorde. L'ANGE de la paix descendra bientôt sur terre. Je veux guérir et sauver. Grâce à mes plaies qui saignent encore, merci à nouveau gagner la victoire sur la justice.

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Mes âmes fidèles ne doivent pas être endormies maintenant comme les disciples sur le mont des Oliviers. Elles doivent prier sans cesse et acquérir tout ce qu'ils peuvent pour eux-mêmes et pour les autres.

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Des choses extraordinaires sont en préparation, il sera plus terrible que jamais depuis la fondation du monde Tous ceux qui, en ces temps graves ont tant souffert sont des martyrs et forment la semence pour la rénovation de l'Église, ils ont le privilège de participer.. à ma captivité, à ma flagellation, à mon couronnement d'épines et à ma Crucifixion ! Ma fille, Je viendrai bientôt, très bientôt. Ce qui se passera d’ici peu dépassera de loin tout ce qui est arrivé jusqu’ici. La MÈRE DE DIEU et les ANGES interviendront. L'enfer est convaincu de la victoire, mais je lui arracherai de la main. Je jure beaucoup et je dois donc lui permettre d'abattre sur le monde de malheurs, que par ce moyen vous permettra d'économiser beaucoup. Bienheureux sont ceux qui portent tous les couleurs de la réparation pour ceux qui me choquent.

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Moi-même, Je viendrai et avec Moi viendra la paix, J’édifierai mon Royaume avec un petit nombre d’élus. Ce royaume apparaîtra soudainement, plus tôt qu’on ne le pense. Je ferai resplendir ma lumière, une lumière de bénédiction pour les uns, et qui pour d’autres apparaîtra ténèbres. L’humanité connaîtra en même temps mon Amour et ma Puissance et Je manifesterai ma Justice et ma Miséricorde.
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Mes enfants aimés, l’heure approche. Priez sans cesse et vous ne serez pas confondus. Je rassemble mes élus. Ils arriveront en même temps de tous les points du monde et Me glorifieront. Je viens. Bienheureux ceux qui seront prêts. Bienheureux ceux qui m’écoutent».

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19/05/2012

PROPHÉTIES SYMPHOROSE CHOPIN

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ROPHÉTIES
 
SYMPHOROSE CHOPIN 
 
(1924-1983)
 
 
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Des premières démarches préliminaires ont été entreprises auprès du diocèse de NANTERRE pour l'introduction de sa cause de canonisation.


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ASSOCIATION SYMPHOROSE
215 bis, boulevard Saint Germain, 75007 PARIS
Pour promouvoir la cause de canonisation de SYMPHOROSE CHOPIN ; faire connaître sa vie et son oeuvre ; reccueillir toute la documentation utile à cet effet.
 
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SYMPHOROSE CHOPIN,  
«une des grandes mystiques de l'époque et une personnalité à découvrir» 
JOACHIM BOUFLET 
Des saints au XXe siècle : pourquoi ?
L'une des plus grandes mystiques stigmatisée françaises du XXe siècle, SYMPHOROSE CHOPIN (1924-1983), a vécu dans un bâtiment préfabriqué, à RUEIL-MALMAISON (Hauts-de-Seine), jusqu'à sa mort, le 27 juillet 1983.
C'était une personne du quart monde, illettrée. Sa famille était plutôt anticléricale. Je crois que ses frères la tenaient un peu pour une sorcière. Elle vivait seule avec sa mère, vivait son jeûne presque total - elle n'absorbait que de l'eau, ça et là une gorgée de vin - sur un mode jubilatoire, malgré les avanies et les suspicions qu'il lui occasionnait.
Elle y voyait une libération des contraintes de la nature matérielle, la participation anticipée à la condition des corps glorieux.
Elle n'éprouvait ni faim ni soif, et s'il arrivait qu'elle fût invitée à séjourner chez des amis, elle prenait place à la table commune sans partager le repas : les intimes le savaient, qui lui épargnaient la gêne de se trouver devant une assiette qu'elle n'eût pas utilisée. Lorsqu'elle était en compagnie de personnes qui ignoraient sa situation, elle faisait mine de manger, régalant discrètement à l'occasion le chien de la maison, s'il s'en trouvait un. Parfois, elle se trouvait dans l'obligation d'avaler quelque chose - de quoi nourrir un moineau -, et alors elle s'éclipsait bientôt discrètement, pour régurgiter, au prix de vives douleurs et de vomissements de sang, le peu qu'elle avait dû absorber.
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SYMPHOROSE CHOPIN bénéficiait aussi de secours extraordinaires de la part de son ANGE GARDIEN, quand elle voulait entendre la messe ou aller prier devant le Saint Sacrement.
«La nuit de Noël 1965,  la maladie retenait SYMPHOROSE alitée ; elle n'avait pu se rendre à la messe de minuit. Tandis qu'elle priait, elle fut «ravie en extase» et «reçut la communion de la main d'un ANGE».

Sa sœur cadette BERTHE, qui dormait auprès d'elle, fut alors réveillée par une vive lumière :

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«Assise dans son lit , les mains croisées sur la poitrine , les yeux fermés , SYMPHOROSE était toute brillante , comme une ampoule ; il y avait de la lumière dans toute la chambre. Même maman s'en est avisée ,malgré qu'elle dormait de l'autre côté. Il y a eu ensuite la sirène des pompiers et du bruit dans l'escalier, parce que les voisins croyaient que la maison brûlait».
Âgée de huit ans à peine, elle était obligée par ses parents, qui avaient à nourrir une famille nombreuse, de gagner quelque argent sur un terrain de golf : elle courait ramasser les balles égarées et les rendait aux joueurs, qui lui glissaient une piécette. 
Malheur à elle si, le soir venu, elle ne rapportait pas suffisamment à la maison ! Après avoir reçu quelques taloches, elle se couchait sans avoir eu le droit de manger, au terme d'une journée épuisante passée à courir de ci de 1à. Et pas question d'aller à l'église, c'était du temps perdu !
Plus d'une fois, elle préféra se voir punie, plutôt que de manquer la messe : elle y allait le soir, après sa journée de «travail», même si elle n'avait pas récolté la somme exigée par son père.
Bientôt, son ANGE GARDIEN l'assista : vif comme l'éclair, il courait chercher à sa place les balles égarées et les lui apportait, lui faisant gagner un temps appréciable, ce qui lui permettait d'assister tranquillement à la messe. Quelques années plus tard, il agit de la même façon quand elle fut chargée par ses parents d'aller récupérer sur les crassiers, ou au bord des voies de chemin de fer, des bouts de charbon et des débris de coke, pour les revendre ça et là.
«M'apprendre à lire, c'est le plus beau cadeau qu'il m'a fait (son ANGE GARDIEN). Comme ça, je pouvais mieux prier. Du moins, je le croyais, parce que je priais dans les livres. Mais il ne m'a pas appris à écrire. Il faut dire que je n'avais plus tellement le temps, avec tout le travail à la maison, surtout que maman était toujours malade. Alors je me suis débrouillée comme j'ai pu. Ce n'est pas bien fameux, non ?».
 
Il est vrai que son orthographe était des plus fantaisistes. Mais son style ne manque ni de charme ni de vigueur, et elle possédait un réel talent poétique. C'est de son ange gardien qu'elle reçut les premières notions de catéchisme, c'est lui aussi qui lui apprit à lire alors qu'elle avait cinq ans : il se montrait à elle sous la forme d'un enfant de son âge vêtu de blanc, et l'instruisait pendant qu'elle s'occupait de ses jeunes frères et sœurs. Seule à le voir et à l'entendre, elle pouvait tout à la fois remplir sa tâche de petite maman et profiter des leçons angéliques. Elle regrettait surtout que l'ANGE ne lui ait pas enseigné le dessin car, aimant peindre, elle ne manquait jamais l'occasion d'offrir à ses proches une image de sa composition, à la fois naïve et riche d'enseignements.
 
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Sa famille est très pauvre. Un soir, alors que sa maman est à la maternité, son père, ivre, reluque la jeune fille. Pour lui échapper, la fillette saute par la fenêtre et tombe deux étages plus bas.
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Elle lève les yeux : une belle DAME descend dans la lumière du ciel, prend la fillette dans ses bras, la remonte dans le taudis, la couche dans son lit. Et interdit au père (il la voit) de la toucher.
 
Son père meurt, sa mère se remarie.
 
SYMPHOROSE garde de sa chute une claudication.

On est en pleine guerre. Avec ses jeunes sœurs, elle va le long de la voie ferrée récupérer des déchets de coke pour  les revendre.
Un soir, elle n'a pas rapporté ce que l'on attendait d'elle, elle est battue comme plâtre par son beau-père. Cette fois, c'est très grave, la colonne vertébrale est brisée. On dira que c’est une chute. Elle est paralysée, bientôt grabataire. Et la belle DAME, qui pourtant vient la visiter fréquemment, ne la guérit pas.
 
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En 1954, Année sainte, des voisins se cotisent pour offrir à la malade le pèlerinage à Lourdes avec sa paroisse. À la grotte, c’est la rencontre décisive, mystérieuse, avec la DAME et son FILS crucifié.  SYMPHOROSE est guérie.
Par pudeur -ce serait trop long à raconter, difficile à expliquer- elle se soustrait à l'insistance de son infirmière qui voudrait faire homologuer le «miracle». Elle se cache pour ne pas révéler son secret. Mais l'infirmière, fine mouche, parle d'elle à un prêtre de sa connaissance, l'abbé COMBES : en lui, SYMPHOROSE reconnaît le Père de son âme.
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Le prêtre est ébloui par le trésor de grâces dont elle est, sans en avoir conscience, littéralement comblée : extases, participation à la Passion du Sauveur qui, chaque vendredi, imprime ses plaies dans son corps, apparitions de la SAINTE VIERGE, de THÉRÈSE DE l’ENFANT-JÉSUS, de JEANNE D’ARC, dons charismatiques de scrutation des cœurs, de conseil, de science infuse. L’abbé COMBES perçoit en elle l’étoffe d’une sainte.


«L'archange GABRIEL avait orné de fleurs le vase qui se trouvait près de sa statue de NOTRE-DAME DE LOURDES et qu'admiraient de nombreux visiteurs. L'archange MICHAËL se chargeait parfois, lui aussi, de cette mission pour honorer la REINE DES ANGES. Beaucoup plus belles et plus parfumée que nos fleurs, ces «fleurs du ciel» - roses et lys – se gardaient plus longtemps, mais ne devaient pas être conservées. Un paroissien prit comme reliques des pétales séchés, mais elles pourrirent très rapidement. Ainsi, les ANGES coupaient court à toute dévotion mal comprise».


L’abbé COMBES (plus tard Monseigneur COMBES), futur professeur à l'Institut Catholique et l'Université du LATRAN, spécialiste de SAINTE THÉRÈSE DE L’ENFANT-JÉSUS, la conduit sans complaisance : il perçoit en elle l'étoffe d'une sainte, il la veut cachée, elle le veut aussi. Elle aimerait se consacrer à DIEU, s'enfouir dans le silence de la VIERGE MARIE, offrir sa vie en holocauste :  

«être un fiat vivant pour apprendre à chanter le MAGNIFICAT».

Mais on parle d'elle, l'infirmière n'a pu tenir sa langue. Alors, comme pour dérober SYMPHOROSE à un entourage qui se fait indiscret, la tuberculose la frappe. Années de sanatorium, terribles, loin de tous dans la solitude, mais accompagnées de grâces étonnantes pour ses compagnons d’infortune : retours à DIEU par dizaines, communions, reprise de la vie sacramentelle et même, guérisons inexplicables. 

Rien d'une exaltation mystique en tout cela, le livre de chevet de SYMPHOROSE est, avec l’Évangile, la vie de MARY EDEL QUINN, de la Légion de Marie, dont la dynamique apostolique toute simple lui convient.

Elle sait redonner aux malades, souvent abandonnés par crainte de contagion, le sens de leur dignité, l'espérance, et même la joie. Elle-même est immergée de plus en plus dans la CROIX, c'est le début d'une série d'innombrables interventions chirurgicales dont l'énoncé et la description feraient frémir ; les médecins, sidérés par son courage et la résistance de ce corps recru de souffrances, l'appellent «Trompe-la mort». Elle en rit.
 
 
La tuberculose guérit, grâce à l’ablation d’un poumon et de la moitié de l’autre, mais le cœur, affaibli, la trahit. Puis c’est le cancer de la plèvre, la carie des os. Sa survie est un miracle.
 
La mort de Monseigneur COMBES, en 1969, signale pour elle l’heure de Gethsémani. Elle connaît le doute, les tentations de désespoir. Elle veut tenir bon, aimer encore d'avantage. Dans sa chambre de malade, elle reçoit, quand son état le lui permet, prêtres et laïcs, évêques, missionnaires, jeunes, pauvres, marginaux et blessés de la vie, prodiguant inlassablement consolations, conseils, paroles d'espérance et même, malgré son extrême dénuement, des secours matériels qu'elle obtient de discrets bienfaiteurs.Depuis longtemps elle a renoncé à la vie religieuse : ce n'est pas là que DIEU l'attendait, mais dans l'humble, pauvre et ingrate donation de tout son être, là où la Providence l'a placée, dans ce milieu déshérité où :

«telle une fleur éclose sur le fumier»

comme l'a dit Monseigneur COMBES, elle était le plus à même de se sanctifier pour sanctifier les autres. 
 
Ses dernières années sont un sursis où se consomme son oblation
«pour l’unité de l’Église, la paix dans le monde et la conversion des pauvres pécheurs».
 
Elle meurt à l'hôpital le 27 juillet 1983, seule, comme elle l’a prédit. Nombreux sont ceux qui, ayant recours à sa prière d' intercession, assurent avoir été exaucés.

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JOACHIM BOUFLET, historien auprès du VATICAN, consultant auprès de postulateurs de la Congrégation pour la cause des saints, a été témoin de phénomènes inexplicables. Il affirme ainsi l'avoir vue s'élever à 30 centimètres du sol. D'autres fois, des lumières rayonnaient autour d'elle. JOACHIM BOUFLET ne cherche pas à expliquer ou à nier : 
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«On voit, et puis c'est tout... lâche-t-il sobrement. Nous étions plusieurs témoins. Curieusement, nous n'évoquions même pas le sujet en sortant de chez elle. SYMPHOROSE était d'une grande discrétion. Si elle apprenait que quelqu'un avait parlé d'elle à l'extérieur, elle refusait de le recevoir à nouveau. Il m'est arrivé de l'interroger sur ces phénomènes, une ou deux fois. Elle m'a répondu que ce n'était pas l'essentiel dans la vie»



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La réputation de SYMPHOROSE CHOPIN devait pourtant se répandre dans certains cercles conservateurs. HENRI D'ORLÉANS, comte de PARIS, prétendant au trône de France, entendit parler d'elle. Il souhaita la questionner au sujet de son avenir politique. Avait-elle un don de prédiction ? Toujours est-il qu'elle lui fit cette réponse républicaine :
 
«Jamais vous ne régnerez, ni aucun de vos descendants. DIEU a sur la France d'autres desseins, car s'il n'oublie pas le passé, il ne veut pas que nous en soyons esclaves pour construire l'avenir».
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SYMPHOROSE connut dans les années 1970/1980 de nombreux «vols angéliques». L'un des plus émouvants la conduisit au VATICAN dans la nuit où mourut le Pape JEAN-PAUL 1er, en 1978 ; et dès 4h du matin, elle était en mesure de téléphoner à ses amis les plus intimes pour leur annoncer le décès du pontife, dont la nouvelle ne serait diffusée par les médias que près de deux heures plus tard.
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De SAINT MICHEL archange, SYMPHOROSE aura reçu durant cinquante ans des lumières sur une mission au service de l’Église et de la FRANCE, dans une perspective prophétique dont les plus belles pages sont encore à écrire et que les notes de cette pauvresse de DIEU laissent entrevoir comme le triomphe de la Miséricorde divine, avec ses dimensions œcuménique et eschatologique dépassant de loin les limites de l’institution ecclésiale (…)
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Pour l’Église
«La CROIX, sous peu, inondera la terre d’une grande lumière de résurrection. Elle apportera la réconciliation et l’Eucharistie sera exaltée».

«
SAINT MICHEL vous abrite, (il est) notre protecteur, en même temps que l'ANGE de l'Eucharistie, puisque par lui l'Eucharistie vient se poser sur notre langue, le pur parmi les plus purs des envoyés de l'IMMACULÉ
E, son interprète.»

«
SAINT MICHEL, mon confident et très fidèle protecteur, aura été mon vrai compagnon de route, et contre tous ceux qui auront essayé d'attenter à ma pureté, il aura triomphé.»
Le grand archange lui découvre quelque peu l’avenir :
«Le dernier pape sera feu de charité, feu d’Amour et feu de justice pour l’Église et la FRANCE» !

Pour couper court aux spéculations, elle préciser qu’il ne s’agit pas de JEAN-PAUL II, quels que soient le respect et la vénération qu’elle lui porte :
https://lh3.googleusercontent.com/rlxrcxal3Q5vEHE9KSsThaE1vtUFiP_SekG1E2cV99WKuHN6jG7DzS3jAtdOdEiWYWABRGOiJK94RtpWt0i_Ms8LWxsIOTLJ5PJlEfIRwEf--4q3PveZERVyoCUK-IsVVhaSixBbfztwPXH9X67GeG-bRDW8E9AW_owXcs5smtgfjiv4vDrlKEEdTb4FQV1xJsqD0pap8F6MpyVFIsFy9BjHdYgaZ1dJs086ILnkZemeJGVBs2115fZ9pURgErQ85NaDmn2IarOzuJArRp1aXfmSnMKeow9vs3knwuwJQe8AdL00E3P4mrL2i8kIaL5KrO-2lILxZRk15oAw36O3s6u_Oe2ghEPaLGGW8HoNlyLqq6jfAOkie6L7DiAc3qT4Hm3Jnd_DBXlkiu0mWFusRKb257jp1waBu4UVJO48dxyzPbG1-DS99JzJffpYQVRATTkh4u15D2RyJeH5cYJrgUddKA2bJg0_cvx-GiE9WuKrPOsXq4pCdRRmT4uU6Xkr0rLyYG4BFDceh0mu3Fu6eqw-sYZs5PdCQ2ZbSYSHbAwKWC-D6SdnH2DeLLfK3CyzOreDaQ=w139-h200-no
«Je suis en admiration devant le Saint-Père JEAN-PAUL II, qui trace la voie de la charité et réveille les indifférents partout dans le monde, ne craignant que DIEU, et devant Lui ne craignant ni la mort, ni ce que pensent et disent les pays. Il marche vers les plus pauvres, il marche avec l’étendard de la vérité.»
 
Toujours à propos de l'Église, elle dit :
https://lh3.googleusercontent.com/Um6fXWvd1xoFTVL7pSGx_qU6Crxv0ToceAz8pin37Hpqc2j228910oH5bHoIQIGy0t8wnANqvz-oE9GL5g11U9LPShrmL00IbO3qkItbL-ii-j9liB4jiKOHn4kdSt9yoIIIlQTm2jHQWdifzeNmEFAo5ndglC1j4p9GwVTuDBP6wpQ5VgiZUc3dDfJxNIpKPdv2qX-FfTkikxyxlWIZ6ZnQFHnJ0XKGdZfocmrTTUDvHP-caOxLDS-Dw2Pvc33IHK9uXUQYrIW4N2LzuCnKpJEksj-DGO5_gCMVHqp8itCJPBKr0nKub0hkA0pBMQa3ugwo2VDDE4mVHos1aLCPNZbs9-TkxNMHOSeZIQ9ezyO6yqH5XKNGk2zJddJoOmNn8Q2GUIPJ5MMtmzziP4G5pSzkSUJZU7-khy230z_mPuvsDLwBPrxmrpA37ZfZMZ0MGD-COjAYGJyuKhC77INSGjqRB-jnCLO-fz9nWTm57nhiN-Dtr6mdsmSd1Yfp0ppkCUjcgSlmB2zIhLLz3llafgnJ-VjIM5TxHLcS2sNVWmz8yGJDgd-ACucWAuQ-MDyFgWI8Zw=w55-h51-no «Il faut aimer l'Église à la manière du CHRIST, manière de sacrifice et jusqu'à la mort, parce qu'elle est amour total. Mon service, c'est de donner par
amour et, pour réaliser mes fins d'amour, je désire être hostie de l'Amour miséricordieux et rédempteur : c'est là le sens de mes offrandes pour la Sainte Église. Aucun sacrifice ne pourra ralentir mon zèle.»
 
À propos des prêtres qui trahissent, et son attitude devant ces trahisons :
https://lh3.googleusercontent.com/4LIjjcUl64-OEBjROAzNcNPEQgKgGTNXG_3dyeJGo3NeiaRpAvQHVoA0DLeaARCXoqxD5X0F2VAF1BfDKRiB30_2Wk7YCJIFN-GkJsG_LFCbX0uSXs8h36zeWUz8RkmdPkyFdEFMvWHqkNbL8IYBE3UryOVEhY2WW01zhN0BA9KRxhOQgiJPse8TxajHLzO-8XFtCtqIQhh4_Igk-88V4jcIa234bqwarKA7TAH6KjjX9usC04KUA-HKYmZw-p9o0uCnfAeysLG8bxG8T1Wmtvs7Y9jAkoLXWqraTi-wqgk6S4EARr7HYGo-jDKIR-YG959jEiW-72HawVvgmKyEagjG_osrYepxIQtkfV6UwBbJLMBsVSaQT7gohGSwxAnXmc1cPhgu-xgfqcuSSKVJdHpqrYFGUio7a8sUte4j4n94V9PVBclFynyhW-j37PPC5W5uMH0zXSYppJgwPPkD24Hz-E7dAOqyECQwUyY_o1_z9wq5izbUY6CpvdIViWQuCblYCVf8GkqS4aQ-zhT-cv8RUU3cv7uP0g3KrigqjZOrSeDxZJXV2Bp8TXybZGPzGOoFvQ=w153-h576-no
«Porter plus consciemment et douloureusement le poids des trahisons sacerdotales, et nous unir plus intimement au mystère de l'Église ; j'en ressens le tragique écartèlement. (c'est ma fonction en DIEU et mon occupation terrestre, entre cette Cité du Ciel et cette cité de boue. Mais je le ferai toujours avec beaucoup de délicatesse et d'humilité, un respect et un esprit de foi qui jamais ne se démentent ; c'est avec cette clé que nous devons ouvrir ce qui, dans l’ouvre de DIEU, concerne la réforme de la Sainte Église.»
 
Paroles prophétiques, alors, mais elle voit plus loin, plus vaste :
 
«Les temps sont graves, mais ne pressons pas la volonté de DIEU, car il a tout son temps pour manifester sa gloire. Nous languissons de préparer son Royaume ici-bas ? La patience est une belle vertu, l'espérance est disponibilité à DIEU.»


Revenant sur la vocation et l'avenir de la FRANCE, elle a reçu de SAINT MICHEL cette assurance :
 
https://lh3.googleusercontent.com/grAMZz8O7xt_VTZqMxJUGZ12kc0iY7_XzKgX_3qZsHpVuvgt1WtoM4HgucBPLDVDkqb9hb1QI1UI0icvzNJO4Fpr6HdLU30B-spxLOV0tqYwIjJnsSlkHEY7WSzaY_F-mp6LIEXIoum1skMdOa2XqWfvX_NhlsWk93SN9yLMQeyUKVu0pkJXxB-Yp_NNswvbJCpgfEPptvaZGRBGfGvoEG5wa6msFLVTY0DnUErYzbQZwSz9j8U13HFtXyLfYnvBxy4AswWdog22Eceqs37xT3RSFZNFp1qp-Uv4dpJQnhNuBcDcytNRW3XY4zzW5dcmb8FbRkjf1rYpApOzHuPuyOXED55_g4OjuCeEAJMG08bFsBPHpjGExrLJdh7ljuHh1kUe0mFcbAfChiqCrIayjSpW2CgPHgXbNPD-0WOmR8LjRlbIlzmfx2H55PZBIBPMT76EXoydDe8gae3R3RbWVx7LTFphf-01y83OTIQwRZEnHDyj94qrZWnxJekjF-8qT_A-C04RQk3gy35Qjvg-_a5y1-VQ4xXVhkWrTojGOp2dQu121wHbXd9LX-eUD_aXW2iZEQ=w84-h57-no
«Après avoir gémi et pleuré, on chantera le MAGNIFICAT (...) les racines seront ravivées, les fleurs retrouveront leur bonne odeur, car la CROIX aura purifié les racines, à l'étonnement des plus incroyants.»
 
«Je suis la mendiante de NOTRE-DAME, aujourd’hui plus que jamais. Nous sommes dans le temps de DIEU. Tout ce qui est catholique est mien, et je me réjouis de penser qu’ici-bas comme au Ciel il y a plusieurs demeures dans la maison du PÈRE !».

«Ma mission, il ne suffit pas de l'accomplir pour être utile, mais pour faire la volonté de DIEU. Je me suis livré totalement à JÉSUS, il est libre de faire de moi ce qu'il veut, il m'a donné l'attrait d'un exil complet. Pour souffrir en paix, il suffit de bien vouloir tout ce que veut Notre-Seigneur.»
 
Elle ne s’attache qu’à poursuivre sa mission dans le silence de l’amour, la prière et l’offrande, réconfortée en permanence par les ANGES : 
 
«Avec les ANGES, il n’y a jamais de grève, et ils se chargent
de ne nous faire jamais chômer !»
 
Et, jusqu’à sa mort, le 23 juillet 1983, elle gardera vivante dans son cœur la promesse de JÉSUS : 
 
«Je suis là, ne crains rien. Je viendrai briller dans la nuit. J’enverrai SAINT MICHEL qui, de son épée courbera la terre !» - (…)
 
SYMPHOROSE aura donné sa vie, sans voir la réalisation des promesses qu’elle a reçues de DIEU. (…) elle aura suivi en toutes choses les indications du grand archange, dans l’assurance qu’avec ou sans elle, de son vivant ou après sa mort, le dessein de la divine Miséricorde se réalisera.
Une de ses toutes dernières paroles sera :
«Confiance, les ANGES travaillent ! Courage, SAINT MICHEL est à l’œuvre !»

Et, (…) elle mourra dans la déréliction, abandonnée de tous, mais avec l’assurance que ses voix ne l’auront pas trompée.

Monseigneur ANDR
É COMBE écrivait à un de ses amis :
«Vous avez bien raison de reconnaitre une authentique inspiration divine chez cette enfant privilégiée (...). DIEU infuse en de telles âmes des trésors de lumière et d'amour qui dépassent de beaucoup ce que croient savoir d'illustres philosophes et théologiens. Les rencontrer est une grâce ; les aider, une participation à leurs mérites.»


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SYMPHOROSE CHOPIN, inhumée au cimetière ancien de RUEIL MALMAISON, a été réduite dans un cercueil plombé Elle repose donc toujours au cimetière ancien de RUEIL MALMAISON, Place du Souvenir Français Jacques Phélizon.

 

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05/05/2012

ANGES ET MYSTIQUES


    
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NGES ET MYSTIQUES

 
 
Comment es-tu tombé du ciel Astre brillant, fils de l'aurore ? Comment es-tu abattu à terre, Toi qui subjuguais toutes les nations ? Toi qui disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, Au-dessus des étoiles de DIEU J'érigerai mon trône, Je siégerai sur la montagne du Rendez-vous Dans les profondeurs du septentrion monterai sur les sommets des nues, je serai semblable au Très-Haut».
Et il y eut une guerre dans le ciel : MIKAËL et ses anges faisaient la guerre au Dragon. Et le Dragon fit la guerre, ainsi que ses ANGES, et ils n'eurent pas le dessus, et on ne trouva plus leur place dans le ciel. Et il fut jeté, le Dragon, le grand [Dragon], le Serpent, l'antique [Serpent], celui qu'on appelle Diable et le Satan, celui qui égare le monde entier fut jeté sur la terre et ses anges furent jetés avec lui.
Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs ANGES dans les cieux regardent constamment la Face de mon PÈRE qui est dans les cieux.
 

«L'existence des êtres spirituels, non corporels, que l’Écriture Sainte nomme habituellement ANGES, est une vérité de foi» (Catéchisme de l’Église Catholique, n°328). Créatures intermédiaires entre le monde divin et humain, ils suscitent dévotion et superstition. Que nous enseignent la Tradition et l'Écriture à leur sujet ?»

 

Depuis le XVIIème siècle, le 2 octobre est institué jour de la fête des SAINTS ANGES GARDIENS. Une occasion pour la Foi prise au mot de s'intéresser de près à ces créatures intermédiaire entre DIEU et les hommes. Leurs descriptions et leurs représentations sont multiples : parfois messager, parfois protecteur, parfois combattant contre les forces du mal. Selon SAINT DENYS et SAINT THOMAS D'AQUIN, il existe une hiérarchie céleste qui les répartit en 9 classes. Des SÉRAPHINS aux CHÉRUBINS en passant par les TRÔNES et les VERTUS, qui sont-ils et que sait-on d'eux ? SAINT MICHEL, SAINT RAPHAËL et SAINT-GABRIEL sont les plus connus, qu'en est-il de leur dévotion aujourd'hui ? Pour en parler, le Père DANIEL DORÉ, Eudiste et Bibliste au séminaire d'Issy-les-Moulineaux, et PHILIPPE FAURE, Historien à l'Université d'Orléans
 
 
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NIL L'ANCIEN (+430)
 
Épris de solitude et de silence, cet ancien courtisan de Byzance s'était retiré au SINAÏ avec son fils THÉODULE, qui partageait son idéal. THÉODULE fut enlevé par des brigands et réduit en esclavage, puis, ayant pu s'évader, il vint retrouver son père, et ils finirent par se faire prêtres. Avant leur ordination sacerdotale, les deux hommes reçurent plus d'une fois l'eucharistie de la main d'un ANGE. Plus tard, NIL se lia d'amitié avec SAINT JEAN CHRYSOSTOME et fut nommé évêque d'Ancyre, où il mourut vers 430.
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MARC le moine
 
Ermite dans le désert de Scété (V° siècle)
Un ANGE venait donner la sainte Communion, lequel est mentionné par PALLADE dans «Histoire Lausiaque» (18, 25)
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VÉNÉRABLE IDA DE LOUVAIN (1040-1113)
 
À Rosendal, près de Malines en BELGIQUE, la vénérable IDA DE LOUVAIN, moniale. Elle demeura longtemps chez les siens où elle menait une vie pénitente, vouée à l'amour du CHRIST et aux œuvres de charité. Comblée de grâces mystiques, elle reçut dans sa chair les stigmates de JÉSUS crucifié, mais obtint de DIEU que rien n'en parut au dehors. A son gré trop remarquée dans le monde, elle demanda son admission chez les cisterciennes où elle travailla à la transcription des livres et jouit de nouveaux charismes.
 
Elle parlait aux ANGES qui lui donnaient la communion. Elle ressuscita une de ses sœurs.
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SAINT ISIDORE LE LABOUREUR (1080-1130)
 
ISIDORE LE LABOUREUR était un pieux laïc des environs de Madrid, époux de MARIA DE LA CABEZA. En service auprès d'un maître exigeant, il souhaitait concilier son devoir d'état et les obligations religieuses auxquelles il s'était engagé, à savoir assister chaque jour à la messe. Pour lui permettre de répondre à ses aspirations, DIEU lui envoya deux ANGES, qui tantôt l'aidaient à pousser sa charrue, tantôt apparaissaient à ses côtés avec une seconde charrue tirée par deux bœufs d'une blancheur éclatante. La durée du travail s'en trouvait singulièrement réduite, et le laboureur pouvait aller tranquillement à l'église pour y faire ses dévotions, sans que le rendement en souffrît. Mort vers le milieu du XI° siècle, ISIDORE est – si l'on excepte FRANÇOISE ROMAINE, qui fut religieuse après son veuvage – le premier laïc canonisé (en 1622) suivant la procédure en vigueur depuis 1588, date de l'institution de la Congrégation des Rites, ancêtre de la Congrégation pour les causes des saints. Il est patron de MADRID.
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SAINTE HILDEGARDE DE BINGEN (1098-1179)
 
[Les chœurs célestes] connurent alors les merveilles de DIEU dans une splendeur inégalée. Ils comprirent qu'un tel combat n'aurait plus lieu au ciel et qu'aucun ange dorénavant ne tomberait du ciel. Et ils surent dans la divinité pure que le nombre des esprits déchus allait être remplacé par des vases d'argile. Sachant donc que le nombre de ceux qui étaient tombés allait être restauré, ils se mirent à oublier la chute, comme si elle n'avait pas existé
[...]
Ces ANGES sont esprit et vie de DIEU. Ils ne renoncent jamais aux louanges divines, ils ne cessent de contempler la clarté inée de DIEU, et cette clarté de la divinité leur donne l'éclat de la flamme. Que les fidèles perçoivent dans la dévotion passionnée de leur cœur ces paroles, parce qu'elles proviennent de celui qui est le premier et le dernier, pour le plus grand profit de celui qui croit
[...]
Les ANGES sont en nous par les bonnes pensées qu'ils nous suggèrent et non pas par le bien qu'ils y opèrent ils nous exhortent au bien, mais ne le créent pas en nous
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SAINT BONAVENTURE (1217-1274)
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SAINTE MECHTILDE DE HACKEBORN (1241-1298)
Elle les voit, telle une muraille lumineuse, défendre l’Église. Ils chantent l'union de son âme avec JÉSUS, tandis que MELCHISÉDEC touche la harpe :
«Louons le Roi des rois, DIEU Un et Trois, qui t'a choisie pour son épouse et pour sa fille !»
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SAINTE ANGÈLE DE FOLIGNO (1248-1309)
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ÉMILIA BICCHIERI (1238-1314)
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SAINTE AGNÈSE DA MONTEPULCIANO (1268-1317)
 
Reçut la communion de la main d'un ANGE, parce que, étant en extase, elle ne pouvait s'y arracher pour aller à la messe :
Ici, le côté merveilleux de l'événement l'emporte sur le sens ecclésial : la préférence est donnée aux douceurs de l'extase et non à la participation à la célébration liturgique.
«Un jour qu'elle fut longtemps ravie en extase, l'heure de la Messe passa sans qu'elle ne s'en aperçut. Revenue à elle-même, elle se mit à pleurer de ne pouvoir ce matin-là recevoir son Bien-Aimé. JÉSUS lui envoie alors porter la Sainte Communion par l'ANGE qui L'avait assisté dans Son agonie. C'est encore cet ANGE qui viendra lui annoncer les souffrances et la mort qu'elle aura à endurer :
«Prends ce calice, ô bien-aimée du CHRIST, lui dira-t-il, bois comme Lui jusqu'à la lie». Elle prendra la coupe, et la videra, lui semble-t-il, toute entière».
Le phénomène se reproduisit dix fois, toujours pour le même motif. Il est vrai que le Ciel semblait prendre plaisir à exaucer les caprices de cette pieuse moniale, appelée par ailleurs à une vie d'austérités et de sacrifices peu commune. Il fallait bien ces quelques compensations pour l'encourager !
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SAINTE FRANÇOISE ROMAINE (1386-1440)
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SAINT STANISLAS KOSTKA (1550-1568)
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SAINT FELICE PORRI (1515-1587) FÉLIX DE CANTALICE
 
Avec FELICE PORRI, natif de Cantalice, les anges procèdent autrement. Placé à l'âge de douze ans comme berger chez un certain TULLIO PICCARELLI, le garçonnet se distinguait par sa piété et son amour du silence. On lui reprochait de se tenir à l'écart des autres, mais il répondait en souriant :
 
«Eh quoi, il faut nous faire saints !»
 
Pour assister à la messe, il confiait tout bonnement son troupeau à la Providence, assuré qu'il n'arriverait rien à ses bêtes. En effet, jamais aucune ne s'échappait ni ne causait le moindre dommage aux champs voisins. Intrigués, ses compagnons l'épièrent pour savoir de quoi il retournait. Ils le virent partir vers l'église, tandis qu'un pâtre mystérieux le remplaçait : son ange gardien. A l'âge de vingt-huit ans, FELICE entra en qualité de convers chez les capucins, qui l'envoyèrent après son noviciat comme frère quêteur à Rome. Il s'y lia d'amitié avec SAINT PHILIPPE NÉRI, et tous deux furent les figures les plus originales et les plus populaires de la Ville à cette époque, particulièrement chères au cœur des Romains. Fra FELICE mourut en 1587, à l'âge de soixante-douze ans, en murmurant, le visage extasié :
 
«Oh, oh, oh ! Je vois la SAINTE VIERGE et tous les ANGES du paradis !»
 
Il a été canonisé en 1712.
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JORGE DE CALZADO
 
À la même époque, en ESPAGNE, un petit pâtre connaît semblables aventures avec son ange gardien. Il s'appelle JORGE DE CALZADO, et garde ses brebis dans les prés aux alentours de Tolède. Quand il se rend à l'église pour prier ou pour assister à la messe, son ANGE GARDIEN le remplace auprès du troupeau en prenant son apparence.
 
Des bergers jaloux de sa simplicité et de sa bonté le dénoncent au maître : ce petit JORGE, si apprécié, n'est qu'un fainéant, qui volontiers abandonne les bêtes pour aller se donner du bon temps. Le bonhomme décide de se rendre compte sur place, il se cache derrière un buisson et observe son employé. Mais oui ! Voici que celui-ci part tout bonnement, plantant là brebis et agneaux ! Comme le maître sort de sa planque pour le tancer, il se trouve nez à nez avec lui qu'il a pourtant bien vu s'éloigner sur la route vers la ville ! Le pauvre homme n'y comprend rien et se retire fort embarrassé, sans dire un mot. Le soir venu, il demande des explications à son jeune pâtre, et celui-ci de lui conter, simplement, que son ANGE GARDIEN lui rend le service de se substituer à lui, en prenant son apparence, pour lui permettre de faire ses dévotions.

Édifié, le maître s'attache ses services pour de nombreuses années, jusqu'à ce que, cédant à ses prières, il lui permette d'entrer chez les franciscains, dans l'austère réforme de PIERRE D'ALCANTARA. JORGE a alors trente ans, il vivra jusqu'à un âge avancé, avec la réputation d'un grand pénitent et d'un maître spirituel : l'ancien pâtre illettré, éclairé en permanence par son ANGE GARDIEN, est très versé dans la science de DIEU et des âmes.
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SAINT PASCAL BAYLON (1540-1592)
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MARIA RAGGI (1552-1600)
 
Réfugiée en ITALIE après la mort tragique de son mari, potentat de l'île de Chios, MARIA RAGGI (1552-1600) entra dans le tiers-ordre dominicain et vécut ses dernières années à Rome. Très effacée, vivant pauvrement, consacrant ses journées à l'oraison et au soin des malades, elle reçut les stigmates en 1593, sept ans avant sa mort. Quand elle allait communier, deux ANGES l'accompagnaient ; et, s'il arrivait qu'elle ne pût se rendre à l'église, à cause des maux dont elle souffrait, son ANGE GARDIEN venait lui apporter l'eucharistie, à moins que ce ne fût SAINT THOMAS D'AQUIN ou SAINT VINCENT FERRIER.
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SAINTE GERMAINE COUSIN (1579-1601)
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CATALINA DE JÉSUS MORALES (1555-1612)
 
La tertiaire carmélite CATALINA DE JÉSUS MORALES (1555-1612) : étant restée un jour absorbée en oraison durant toute la matinée, elle voulut ensuite aller communier. Or il était midi, toutes les messes avaient été dites dans la ville, toutes les églises étaient fermées. Comme elle parcourait les rues de la ville à la recherche d'un sanctuaire où elle eût, par chance, trouvé un prêtre qui voulût bien la communier, son ANGE GARDIEN lui ouvrit la porte de la chapelle du couvent de la Victoria : au pied de l'autel, un autre esprit céleste l'attendait au pied de l'autel, qui lui donna une hostie qu'il avait prise dans le tabernacle...
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CATALINA DE SANTA CLARA (+1618)
 
Moniale à Zafra , la clarisse espagnole CATALINA DE SANTA CLARA, moniale à Zafra, bénéficiait de fréquentes visites de son ANGE GARDIEN qui, pour encourager sa dévotion envers le mystère de l'eucharistie, venait chanter avec elle le Pange lingua. Si grande que fût dans la communauté sa réputation de sainteté, les autres religieuses souriaient quand, pour stimuler leur zèle pour l'eucharistie et leur confiance en leurs ANGES GARDIENS, elle leur racontait tout simplement ce qui lui arrivait. A son agonie, en 1618, elle demanda aux sœurs qui l'assistaient d'entonner le CREDO. Comme les voix s'élevaient, un peu hésitantes à cause de la gravité du moment, des chants harmonieux s'y joignirent : les ANGES venaient rendre un ultime témoignage à leur confidente.
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VÉNÉRABLE MARINA DE ESCOBAR (1554-1633)
 
Pour la mystique espagnole MARINA DE ESCOBAR, les ANGES font encore mieux : quand la messe n'est pas célébrée dans son oratoire privé, au lieu de lui apporter la communion - sous la forme du pain ou du vin - ils la transportent elle-même dans l'église voisine, où sa maladie l'empêche de se rendre, pour qu'elle y reçoive la communion sacramentelle ! Simple communion en esprit, bilocation, translocation ?
 
Il semble bien assuré que, sans être vue des fidèles, MARINA pouvait se trouver dans des lieux éloignés de chez elle, qu'elle était capable de décrire dans les moindres détails, citant les personnes présentes. Elle attribuait ces «voyages» à son ANGE GARDIEN, ou à d'autres esprits célestes.
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BIENHEUREUSE AGNÈS DE JÉSUS GALAND (1602-1634)
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PAOLA CIANOSI (1572-1634) PAOLA DI SAN TOMMASO
 
Dominicaine à NAPLES après un veuvage précoce, sous le nom de PAOLA DI SAN TOMMASO. Elle fut l'une des figures les plus étonnantes de la spiritualité baroque italienne stigmatisée - ses stigmates étaient lumineux ! -, son corps émettait une clarté si vive qu'elle pouvait se passer de chandelle pour lire ou écrire. Ses extases étaient fort courues, on l'y voyait le cœur embrasé au point qu'on devait verser de l'eau glacée sur sa poitrine, quand elle ne s'élevait pas au-dessus du sol en lévitation. Elle était également réputée pour les miracles de guérison qu'elle accomplissait. Son ANGE GARDIEN venait régulièrement la communier, et plus d'une fois l'hostie fut rendue visible à ses confesseurs et à ses proches.
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VÉNÉRABLE MARIA JUANA GUILLÉN +1636
 
Également veuve, JUANA GUILLÉN entra en religion. Elle fut accueillie chez les tertiaires franciscaines régulières de Valence. Durant sa dernière maladie, elle devait recevoir la communion à l'infirmerie, avec les sœurs souffrantes. Mais, passant dans le corridor et voyant la porte de sa cellule fermée, l'aumônier alla communier les autres malades, puis il regagna la sacristie. Il s'aperçut alors qu'il manquait une hostie dans le ciboire. Il chercha en vain où il avait pu la laisser tomber. La religieuse le fit appeler et lui dit qu'un ANGE avait pris l'hostie pour la lui apporter, parce qu'on avait tiré par inadvertance la porte de sa cellule et qu'ainsi le prêtre l'avait oubliée. Elle mourut peu après, en 1636, réconfortée par les chants des ANGES qui se pressaient à son chevet.
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MARIE-ANGÉLIQUE DE LA PROVIDENCE (1650-1685)
 
MARIE-ANGÉLIQUE DE LA PROVIDENCE était souvent invitée par son ANGE GARDIEN à se lever la nuit pour adorer le Saint Sacrement dans l'hostie consacrée qu'il lui présentait. Parfois, pour répondre à sa faim eucharistique, il cédait à ses suppliques et finissait par la communier. Il le faisait également les jours où, conformément à l'usage - qui ne connaissait pas la communion fréquente -, elle n'était pas autorisée à s'approcher de la Sainte Table :
 
«Un jour, au moment de la communion, la sainte hostie s'échappa des mains du prêtre, et la sœur reçut le corps de Notre-Seigneur de la main d'un ANGE»
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SAINTE VÉRONICA GIULIANI (1660-1727)
 
Se tournant vers la très SAINTE VIERGE MARIE, il fit trois révérences, pour la remercier au nom de la personne de toutes les grâces qu'elle lui avait concédée et alors, des ANGES portant des calices répandirent les bénédictions du ciel sur cette âme. J'en reçus un grande aide et en fus toute contente dans la volonté de DIEU, et je sus que je devais me préparer à pâtir pour cette âme voulait me mettre dans le purgatoire, et elle dans le paradis
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VÉNÉRABLE MARIA CÉLESTE CROSTAROSA (1696-1755)
 
[DIEU] a une autre façon de me parler encore, et c'est par l'intermédiaire des messagers célestes, ou par mon ANGE GARDIEN, très fidèle dans cet office dont il est chargé depuis ma naissance. Mon ANGE le remplit avec une grande complaisance de deux manières : ou par inspirations et impulsions spirituelles, ou par paroles formelles, d'après ce qui est ordonné par ta providence pour mon bien. Et je l'ai expérimenté, non seulement de la part de mon ANGE GARDIEN, mais encore d'autres esprits célestes dont j'ai pu percevoir l'action à la lumière que tu donnes à mon intelligence dans l'union susdite. O PÈRE de miséricorde, je te remercie de la grande bonté dont tu uses avec une vile et ingrate créature comme moi
[...]
En même temps il se fit en moi une lumière très pure. En premier lieu, je vis une compagnie d'esprits célestes je les vis comme autant d'actes très clairs de pureté en DIEU, et tous par leur éclat me blessaient de ton amour.
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SAINT GÉRARDO MAJELLA (1726-1755)
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SAINTE ANNA MARIA GALLO (1715-1791), MARIA FRANCESCA DELLE PIAGHE
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BIENHEUREUSE ANNA KATHARINA EMMERICK (1774-1824)
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BIENHEUREUSE ÉLISABETTA CANORI-MORA (1774-1825)
 
Je voyais un grand gouffre, avec trois divisions
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 dans la première, il n'y avait pas de feu, mais une blancheur pâle qui faisait désirer ardemment aux âmes qui s'y trouvaient détenues l'éclat du beau Soleil de justice.
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. Dans la seconde, le feu brûlait les âmes, mais il était uni à une rosée précieuse qui en tempérait les rigueurs.
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. Dans la troisième, je ne vis que feu ténébreux, embrasement de soufre et de bitume, formant un lac incandescent dont l'horreur n'était adoucie par aucun soulagement. Trois démons pleins de rage soufflaient sur ce feu, comme ministres de la justice divine, tandis que trois ANGES rappelaient aux âmes tourmentées en ce lieu terrible les miséricordes du Seigneur
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SŒUR BERTINE BOUQUILLON (1800-1850)
 
Religieuse hospitalière française, ont connu semblable faveur, tantôt une seule fois, tantôt fréquemment.
 
«Parmi les autres dons extraordinaires dont fut favorisée la Sœur BERTINE, et que nous ne devons pas laisser même ici en oubli, mentionnons d'abord ses relations fréquentes avec les saints ANGES. Ainsi elle vit souvent son ANGE GARDIEN sous les traits d'un charmant enfant de huit à neuf ans. L'Archange RAPHAËL se montra lui-même à elle, au moment où avaient lieu les apparitions de la Sœur JOSEPH. Il lui dit qu'elle devait communiquer des choses tout intimes à ses consœurs, et dans une seconde apparition ;
 
«Dites ceci à la communauté, ajouta-t-il avec feu : Travaillez et sondez vos cœurs /... Sondez vos cœurs /...» Citons en passant qu'un jour, au moment de la communion, la sainte Hostie s'échappa des mains du prêtre et la Sœur reçut le corps de Notre-Seigneur de la main d'un ANGE».
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BIENHEUREUSE FRANCISCA ANA CIRER CARBONELL (1781-1855)
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PAULINE DE NICOLAY (1811-1868)
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ANNA MOES (1832-1895), en religion MARIE-DOMINIQUE-CLAIRE DE LA SAINTE CROIX
 
 
Fondatrice des dominicaines du Luxembourg.
 
Au premier anniversaire de sa naissance, ANNA eut une visite de son ANGE GARDIEN, sous la forme d'un enfant de cinq ans. Il portait un cœur entouré d'une couronne d'épines et versant de grosses gouttes de sang. Autour du cœur, on lisait cette inscription :
 
«Ma fille, voici ce que souffre continuellement le Cœur de JÉSUS pour son Église. Ne veux-tu pas prendre part à ses souffrances ? ...
[...]
L'ANGE, avec une tendresse sans égale, pallia le manque d'affection des miens. Parfois il m'apportait de quoi déjeuner, parfois il me revêtait des vêtements qu'il avait nettoyés lui-même, et souvent il me donnait à manger une manne céleste qui me fortifiait. Quand il y avait trop d'agitation dans l'auberge que tenaient mes parents, il m'emmenait à l'église pour me faire prier avec lui, et ces heures passées au pied du tabernacle me faisaient oublier aussitôt les souffrances de la journée
[...]
Cette compagnie fut dès lors la récompense des jours où ma conduite avait été exemplaire, et j'appris bien vite à deviner à l'expression de son visage quand mon ANGE GARDIEN avait l'intention de m'accorder une telle faveur. Il se montrait alors particulièrement affectueux, m'appelait sa petite sœur, me prenait par la main, et bientôt nous nous trouvions dans un pré fleuri où nous attendaient nos célestes compagnons. Là, toutes les douleurs étaient bientôt oubliées, et j'aurais voulu y rester toujours. Mais, l'heure étant venue, il me fallait retourner aux épines de cette terre, et souvent je prenais congé dans les larmes de mes amis du ciel.
[...]
Les ANGES qui m'enseignaient étaient des esprits des chœurs supérieurs, le plus souvent des CHÉRUBINS.
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SAINTE GEMMA GALGANI (1878-1903)
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BIENHEUREUSE MARIA GRAZIA DELLA PASSIONE TERALLO (1855-1912)
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MECHTILD THALLER (1868-1919) MAGDALENA DE LA CROIX
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BIENHEUREUSE ANGELA SALAWA (1881-1922)
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BIENHEUREUSE ANNA SCHÄFFER (1882-1925)
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MARIE-THÉRÈSE NOBLET (1889-1930)
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VÉNÉRABLE PÈRE JEAN-ÉDOUARD LAMY (1853-1931)
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TÉRÉSA PALMINOTA (1896-1934)
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ANNA HENLE (1871-1950)
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THÉRÈSE NEUMANN (1898-1962)
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PADRE PIO (1987-1968)
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TÉRÉSA MUSCO (1943-1976)
 
 
TÉRÉSA MUSCO qui rencontra pour la première fois son ANGE GARDIEN le soir du 15 mars 1948, alors qu'elle avait cinq ans. Un violent orage s'était abattu sur la région de Naples, et la fillette priait dans sa chambre lorsque lui apparut un adolescent vêtu de blanc, aux ailes d'or, aux yeux étincelants comme des étoiles. Ses lèvres étaient comme des pétales de rose. Il lui apprit à faire le signe de Croix et lui enseigna une petite invocation :
 
«JÉSUS, MARIE, je vous aime et vous donne ma volonté en échange de toute l'humanité !»
 
Il l'invita à prier constamment, à offrir avec joie ses épreuves sans jamais se décourager, pour la délivrance des âmes du purgatoire et le salut des âmes. Puis il disparut, laissant derrière lui un intense parfum. Dès lors, ses visites furent quotidiennes :
 
«Tous les matins, l'ange venait me rendre visite et me faisait prier avec lui. Après la prière, il disait :
 
«TÉRÉSA prie pour les pécheurs et pour le salut des âmes ! Sache que les péchés qui mènent les âmes en enfer sont les péchés d'impureté !».
[...]
L’ange GABRIEL devint le messager régulier auprès de TÉRÉSA. En effet, déjà plusieurs fois nous l’avons vu venir porter non seulement des messages de la part de JÉSUS et MARIE, mais aussi des sommes d’argent destinées aux besoins immédiats de la famille MUSCO.
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Ce fut lui encore qu’au matin du 11 octobre 1950 se présenta à l’enfant — alors en prière — pour lui dire que JÉSUS souffrait beaucoup en voyant que tant d’hommes déversant sur Lui tant et tant de blasphèmes. La petite avoua à l’Ange que même son père était du nombre de ceux-là et lui demanda ce qu’elle devait faire, comment devait-elle se comporter face à ces mots qui déplaisent tant à JÉSUS ; L’ange GABRIEL lui répondit :
 
«Il faut prier et tout offrir avec beaucoup d’amour».
 
Puis, il ajouta encore :
 
«Tu monteras au Calvaire avec JÉSUS. Tu as déjà commencé à cheminer sur des voies bien épineuses. Mais la Maman du ciel est auprès de toi. Tu n’as pas à craindre. Tu devras souffrir sans rien dire, comme tu le fais déjà. Je te salue. Nous nous reverrons bientôt» (Journal, p. 842)».
[...]
Début septembre 1952, TÉRÉSA fit la connaissance d’une famille nombreuse — sept enfants — vivant dans la misère, sans rien avoir pour calmer leur estomac dévoré par la faim. La fillette en est très peine et vint chez elle chercher un demi kilo de haricots, afin de leur permettre de manger un peu et de calmer leur faim. Mais, une voisine qui avait regardé le va-et-vient de TÉRÉSA, alla tout raconter à son père. L’homme, comme nous le savons déjà, facilement colérique, appela sa fille et lui demanda :
 
«Est-il vrai que tu as donné des haricots ?»
 
La fillette n’est aucunement adonné au mensonge et, sa réponse est immédiate :
 
«Oui, c’est vrai. Mais, nous en avons en abondance…»
 
Le sévère SALVATORE, très en colère, se leva, prit sa fille et lui administra une très sévère correction : il la frappa jusqu’à épuisement, puis pour combler le tout, l’envoya au lit sans manger.
 
TÉRÉSA, en pleurs, prit son crucifix et offrit à JÉSUS toutes ses souffrances.
 
Vers minuit elle entendit frapper à la vitre de la fenêtre de sa chambre ; elle regarda et vit un ANGE qui lui dit :
 
«Regarde, je t’ai apporté à manger. Ne pleure plus ! C’est la Maman du ciel que m’a envoyé vers toi, pour te consoler».
 
Et il lui présenta une tourte au miel et un morceau d’agneau grille.
 
«Je n’ai jamais mangé quelque chose d’aussi bon !»
 
nota la fillette dans son Journal.
 
La SAINTE VIERGE venait ainsi récompenser la générosité de sa fille de prédilection, et nous faire comprendre, par la même occasion, qu’Elle n’abandonne jamais ceux qui, sincèrement, ont recours à Elle.
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SYMPHOROSE CHOPIN (1924-1983)
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JEANNE-LOUISE RAMONET (1910-1995)
 
 
Les «communions miraculeuses» de JEANNE-LOUISE RAMONET, modeste paysanne bretonne du village de Kérizinen qui aurait eu des apparitions de la VIERGE de 1938 à 1965, seraient attestées par quelques personnes qui eurent l'occasion d'en voir la réalité :
JEANNE-LOUISE, qui habite à 4 km de l'église et a une infirmité à la jambe, ne peut se rendre à la messe que le dimanche. Les autres jours, elle serait communiée par un ANGE, sur le lieu des apparitions. Cela se serait produit quotidiennement pendant longtemps. Je crois comprendre qu'elle se rend chaque matin à l'oratoire pour prier et là reçoit, à intervalles réguliers, cette visite qui, pour elle, n'a rien d'inattendu. Madame R. l'a déjà vue deux fois, mais n'a pas vu l'hostie. Madame Le B. et Madame P. l'ont vue chacune trois fois. Elle entre à ce moment en extase, le temps d'une ou plusieurs dizaines de chapelet, et l'une de ces personnes au moins a été témoin d'une expérience : JEANNE-LOUISE est à ce moment insensible aux piqûres et brûlures aux mains et au cou.
Ces communions apportées par un ANGE auraient été parfois visibles :
Monsieur l'abbé B. a recueilli sur ce point les déclarations d'une douzaine d'enfants, dont 4 âgés de plus de 12 ans. Ces enfants ont déclaré séparément avoir assisté à la communion miraculeuse et avoir vu l'hostie, «ronde et blanche» comme à l'église, selon une expression employée par plusieurs d'entre eux. L'un des enfants déclare avoir vu l'hostie descendre vers JEANNE-LOUISE, et non venir de la direction de l'église paroissiale, comme on aurait voulu le lui faire dire.
Que valent ces témoignages ? Il est difficile de se prononcer. JEANNE-LOUISE RAMONET, décédée en 1994 à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, était une femme simple et discrète, presque effacée. Les messages qu'elle attribuait à la VIERGE MARIE semblent avoir été le fruit de pieuses méditations, inspirées en partie par ses lectures. Mais plusieurs prêtres avaient d'elle la meilleure opinion, de même que le docteur ASSAILLY, qui a pu la visiter et l'interroger longuement :
Née dans une famille pauvre, JEANNE-LOUISE n'a jamais eu de satisfactions sur le plan matériel ; et l'on sait que, très tôt, elle a trouvé un certain épanouissement dans la vie intérieure, sans que sa constitution mentale puisse poser le problème de tendances schizoïdes ou hystéroïdes [...] On a vraiment l'impression qu'elle est absolument loyale et fidèle à des clichés particulièrement nets qu'elle ne cherche nullement à enjoliver ou à interpréter.
Les communions mystiques de JEANNE-LOUISE RAMONET ne sont pas partie intégrante des apparitions mariales dont elle affirmait bénéficier, contrairement à ce qui se rencontre dans les faits de Fatima ou de Garabandal, par exemple, auxquels un chapitre particulier sera consacré. Quelques cas contemporains de communions miraculeuses par le ministère des ANGES méritent une attention spéciale. Bien documentés, ils illustrent la pérennité du phénomène dans l'histoire de la mystique.

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